La littérature en général regorge d’histoires, belles ou effrayantes, avec les animaux, du “Roman de Renart” au Moyen-Age à “La ferme des animaux” de George Orwell, en passant par les fables de La Fontaine. Les animaux ont toujours été présents dans la littérature, et ce, depuis les origines.

Les animaux permettent en effet de caricaturer l’homme et ses travers. De nombreux écrivains les ont utilisés dans leurs récits afin de mettre en lumière certains défauts humains, dans un but éducatif ou pour critiquer les abus, ainsi que les déviances de la société.

L’exemple du Roman de Renart

“Le Roman de Renart” est en fait un ensemble de textes composés entre 1170 et 1250 par différents auteurs. Ce livre est une véritable épopée animale, qui raconte les aventures du loup Ysengrin et de son compère, le goupil Renart.

Ces deux animaux personnifient la force et la ruse. Ils vivent dans un monde qui est à l’image de la société médiévale, avec sa hiérarchie, ses préjugés, ses mœurs et ses lois, propres à cette période.

“Le Roman de Renart” est le pendant populaire de la littérature épique et chevaleresque, en vogue au Moyen-âge. Ce roman permet un enseignement moral, mais se double aussi d’une satire qui parodie les chansons de geste et les romans courtois de cette époque.

C’est également une critique de la société féodale et du clergé, car le personnage de Renart ne respecte rien, ni personne, et surtout pas Dieu ou le roi.

Ce roman est devenu si populaire à la fin du Moyen-âge que son nom finit par remplacer le terme de “goupil” qui désignait jusque-là l’animal en question.

L’exemple des Fables de La Fontaine

Tout le monde connaît par cœur au moins une fable du fabuliste du XVIIe siècle. Les fables sont une vieille tradition qui remonte à l’Antiquité, notamment avec Esope, qui en fait un genre littéraire à part entière, avec plus de 500 fables écrites.

Esope

Esope, qui a vécu aux VIIe et VIe siècles avant Jésus Christ, est considéré comme le “père” de la fable. Les fables sont les héritières d’une tradition orale. Le fabuliste grec racontait des petites histoires qui mettaient en scène des animaux aux comportements très humains.

Les caractéristiques de la fable sont:

  • un récit court
  • un récit en vers (ou en prose)
  • des personnages qui sont le plus souvent des animaux à valeur symbolique dont le comportement évoque celui des humains et dont le but est de donner une leçon de morale.

Les fables ont beaucoup été utilisées pour l’éducation des enfants. Néanmoins, leur sens et l’emploi de figures animalières vont bien au-delà de contes pour enfants.

Les fabulistes ont toujours utilisé le passage dans le monde animalier pour transcrire et critiquer le monde des hommes. C’était également une manière de faire passer ce que les censures religieuses ou politiques n’auraient pas admis!

Jean de La Fontaine

Au XVIIe siècle, Jean de La Fontaine a repris à son compte une partie des fables d’Esope, comme “Le Corbeau et le Renard”, “Le Loup et l’Agneau”, ou encore “La Tortue et le Lièvre”.

L’écriture en vers de ces fables ont fait la renommée du fabuliste français. Ses fables sont toujours considérées comme des chefs d’oeuvre de la littérature française, encore à notre époque.

L’exemple d’Alice au pays des merveilles

Publié en 1865, “Alice au pays des merveilles” de Lewis Caroll est un bestiaire complètement déjanté qui met en scène plus de 40 espèces d’animaux.

L’écrivain anglais raconte les aventures d’une petite fille qui s’ennuie dans son jardin. Soudain, elle voit passer un lapin blanc et décide de le suivre dans son terrier. Elle arrive alors dans un monde étrange rempli d’animaux inquiétants et de personnages fantastiques, comme le chat de Cheshire, la terrible Reine de Cœur, le Chapelier fou ou encore le Lièvre de Mars.

Lewis Caroll

Les créatures, dans le livre, ont bien sûr une portée symbolique en introduisant des symboles et servent avant tout la critique sociale et politique du livre. Mais, dans ce roman, destiné en premier lieu aux enfants, ils favorisent également l’imagination et l’éducation des plus jeunes.

Selon Lewis Caroll, l’éducation ne devrait pas se résumer à apprendre des choses par cœur, mais à réfléchir par soi-même et à se remettre en question. Un homme visionnaire et très en avance sur son temps!

L’exemple de La Ferme des animaux

Parmi les fables animalières modernes les plus connues, on peut citer “La ferme des animaux” de George Orwell, publié en 1945. Dans ce court récit, l’écrivain dénonce un système communiste voué à se transformer en dictature. le livre est une satire très claire de la révolution bolchevique de 1917 et des régimes autoritaires.

George Orwell

Dans ce roman, les animaux d’une ferme, -allégorie du prolétariat-, se rebellent face aux humains représentant, eux, le capitalisme. Jugeant leurs conditions de vie inadmissibles, les cochons organisent une révolution afin de chasser les humains. Une fois ceux-ci expulsés, ils mettent en place un nouveau système qui se veut plus juste.

Mais, ce système va virer au cauchemar et glisser vers la seule dictature de Napoléon, l’un des cochons leaders de la révolution!

L’exemple de “La Métamorphose”

Franz Kafka a publié son roman “La Métamorphose” en 1915.

Franz Kafka

Dans ce roman, des hommes se transforment en animaux, qui sont eux-mêmes comparés aux hommes, avec les caractéristiques de l’animal en question, permettant ainsi de se questionner sur la nature humaine.

Gregor Samsa, dans cette histoire, est un représentant de commerce qui fait vivre sa famille grâce au travail qu’il effectue sérieusement, mais sans joie. Un matin, il se réveille transformé en insecte immonde. Sa famille est horrifiée et ne comprend pas que Gregor continue, malgré tout, à avoir une conscience humaine.

Enfermé dans sa chambre et ne pouvant plus travailler, il tente de s’adapter à son nouveau corps, mais son quotidien se détériore de plus en plus. Il finit par mourir tout seul dans sa chambre.

Ce récit donne lieu à de nombreuses interprétations possibles sur la vie de ‘petit bourgeois’, les relations familiales, la maladie, la solitude ou encore l’exclusion sociale.

Le rôle des animaux dans la littérature

Raconter des histoires d’animaux, c’est raconter des histoires d’hommes. C’est la raison pour laquelle les hommes se sont toujours servis des animaux comme symboles, à commencer par l’écriture.

L’animal est présent dans les textes littéraires depuis le tout début. Les premiers systèmes d’écriture en Egypte et en Mésopotamie ont eu recours à la figure animale pour former leurs caractères. Par exemple, dans les hiéroglyphes égyptiens, la chouette représente le M et le vautour, le A.

La civilisation égyptienne est envahie de ce bestiaire dans les mythes, les textes religieux, les contes et les légendes. Les Égyptiens ont eu également recours à des êtres hybrides, fantastiques et monstrueux. Cela faisait partie des rituels très importants dans l’Egypte ancienne.

Les animaux ont été très présents dans les récits de guerre, comme le Cheval de Troie, un des épisodes de “l’Odyssée” d’Homère, repris par Virgile dans “l’Enéide”, chant 2. Le cheval de Roland, preux chevalier et neveu de Charlemagne, est tout aussi valeureux que son maître. Il va au combat aux côtés de son maître et attaque les chevaux sarrasins adverses. L’auteur de “La chanson de Roland”, poème épique et chanson de geste du XIe siècle, lui a prêté un comportement quasi humain.

Don Quichotte, lui, se voit affublé par Miguel de Cervantès d’un cheval qui est tout le contraire du cheval du preux chevalier: Rossinante.

Don Quichotte et Rossinante

Rossinante est un vrai sac d’os, le cheval anti-héros pour un anti–héros. Je ne peux pas continuer sans évoquer Jolly Jumper, le célèbre cheval de Lucky Luke, le cheval le plus rapide de l’Ouest américain, mais aussi intelligent et avec une personnalité bien marquée.

Cet article pourrait être très long, car je pourrais aussi évoquer “Rhinocéros” d’Eugène Ionesco, les contes de Charles Perrault et des Frères Grimm, les dessins animés de Walt Disney, et tant d’autres!

Bernard Werber a, lui aussi, beaucoup écrit sur les animaux, notamment sur les fourmis et les chats. A ses yeux, on peut parler de tout et différemment avec des animaux. Le regard sur l’animal offre une perspective différente; on voit autre chose.

Bernard Werber

Bernard Werber a essayé d’imaginer comment on se met dans la peau d’un chat, animal très mystérieux à ses yeux. Selon lui, les chiens nous aiment, mais les chats décident s’ils veulent nous aimer…ou pas! L’amour du chat se mérite alors que l’amour du chien est acquis! Pour lui, le chien est plus facile à vivre, donc devient par là même un personnage moins intéressant dans un roman de science-fiction. Pour lui, c’est plus rigolo de prendre un animal mystérieux, comme le chat ou la fourmi, pour en faire un roman.

Les histoires que j’ai écrites sur mes animaux

Je vous livre quelques textes que j’ai écrits autour de mes animaux ou d’autres animaux imaginaires. Le premier concerne Java, mon premier chat. Je n’hésite pas à faire parler mes animaux, comme de vrais personnages. Tout est possible d’imaginer avec les animaux. Nous pouvons écrire sur eux, mais aussi en leur compagnie. Quand j’écris, ma petite chienne est toujours présente dans mon bureau.

Le chat incarné

En partant me promener avec ma chienne par un après-midi de novembre ensoleillé plus que de raison, j’aperçus mon chat, dans le jardin non cloisonné de la voisine d’en face, une musaraigne posée devant lui. La chienne, sentant le sang d’un animal, tirait tout ce qu’elle pouvait. Elle aurait aimé lui piquer sa proie. Elle affectionne, en effet, de par sa race de terrier, dénicher les taupes et les bestioles de toutes sortes.

Je m’approchai  en douceur de Java, mon chat bicolore, blanc et doré roux  et je commençai à lui parler doucement : « s’il te plait, mon minou, tu sais que Maman n’aime pas voir les petites bêtes souffrir. Alors, fais en sorte d’achever les souffrances de cette pauvre bête. Je sais que c’est ton boulot de chat, mais enfin, épargne-la. Je suis quand même contente que tu te bouges un peu, mon gros chat dodu et paresseux ! ».

Sur ces belles paroles apaisantes, je repris mon chemin de promenade, à peine commencé d’ailleurs. Je marchai tranquillement pendant une heure, tirée comme par un traîneau, par ma chienne, pressée d’aller renifler les traces de lapin dans la campagne.

A mon retour, Java m’attendait sur le seuil de la porte d’entrée, pressé de rentrer dans sa demeure, comme à son habitude. Il grimpa sur le côté de la cheminée, attendant sa pitance de croquettes pour chats stérilisés. Je pensais naïvement qu’il ne mangerait rien, après avoir sans doute croqué et dégusté sa petite musaraigne. Que nenni ! Il désirait sa ration habituelle.

Je repris mon dialogue à une seule voix avec mon chat et lui dis : « bientôt, tu as rendez-vous chez le véto pour ton vaccin. Ça va encore être la honte, car il va encore me dire que tu es obèse, et que je vais devoir réduire ta ration alimentaire ! ».

Puis, tout à coup, je vis comme le voile d’une ombre qui passa sur mon chat et l’enveloppa. Mon animal adoré se mit à se dédoubler. Je crus avoir une vision et je pensais à juste titre que mon esprit commençait à dérailler, ce qui ne m’aurait pas surprise outre mesure, avec toutes les histoires bizarres à la Stephen King  que je lisais depuis quelques semaines.

Mon chat se planta droit devant moi, et aussi incongru que cela puisse paraître, il se mit à me parler. Passée la première stupéfaction, je me crus dans une scène de film, comme dans Baxter, où le chien de la famille partage ses pensées tout au long de la journée.

C’était quand même la première fois que je voyais une lueur aussi brillante dans les yeux de Java, qui, habituellement, rentrait à la maison pour s’assoupir et s’avachir sur son fauteuil en cuir.

Les yeux dans mes yeux, il prit la parole. Je ne pus prononcer aucune parole en retour, coite de stupeur et de tremblements devant cette situation ubuesque.

Voici ce que me dit mon chat :

« Ma petite Maman, tu t’es toujours bien occupée de moi, depuis presque cinq ans que je vis ici. Je suis choyé, bien nourri. Je me prélasse, au gré de mes envies. Je me sens bien. Rappelle-toi les circonstances de mon adoption. Je viens de nulle part, et j’ai atterri, par hasard, au domicile de ta professeure de yoga. Enfin, ça, c’est ce que tu croies. »

« Comme son chat noir me menaçait perpétuellement, elle a demandé aux membres du club si quelqu’un voulait adopter un chaton adorable de quatre mois, qu’elle avait baptisé Java. Et tu es venu me chercher.

Crois-tu que ce soit le hasard ? N’as-tu pas pensé un seul instant que je t’avais choisie et guidée jusqu’à moi ? Nous nous aimons réciproquement, c’est bien là le principal. »

« Mais, le temps est venu pour moi de t’avouer mon secret. Je suis en fait l’oncle incarné, voire réincarné, d’un moine bouddhiste, vivant au Népal. J’étais un maître yogi. Tu vois bien comme je suis calme, comme je m’étire avec délectation, comme je paresse à longueur de journée, ce que tu me reproches assez souvent d’ailleurs ! »

« Je suis la dernière réincarnation de mon cycle de vie ; j’ai eu quatre autres vies avant celle-ci. C’est la première fois que je reviens sous la forme d’un félin miniature. Dans ma vie de maître yogi, je pratiquais le yoga du matin au soir, et ne me nourrissait que de riz au curry, sans aucun morceau de viande. C’est vrai que je me rattrape maintenant ! ».

« Ne prends pas cet air ahuri, j’ai encore beaucoup de choses à t’apprendre. Ne crois pas que je sois indifférent parfois. Je ne montre pas beaucoup mes émotions, mais j’observe tout. Tu es avertie dorénavant ; tu fais partie de mon cercle intime. Tu dois accepter que j’aie une vie cachée, secrète, c’est ma vie de chat. Je n’aime pas la partager, c’est comme ça ! ».

Ces belles paroles furent prononcées à la vitesse de l’éclair et je me pinçai pour savoir si je ne n’avais pas rêvé. Tout était bien réel, et je me mis à penser dans mon for intérieur que j’étais une élue, ayant touché du doigt le secret de mon chat. Un moment tout autant extraordinaire qu’unique dans ma vie !

Je le pris dans mes bras, et lui fis un gros câlin. Je le remerciai de tout mon cœur pour ce moment de partage intense et de la confiance qu’il m’accordait.

J’ai fait parler un personnage de dessin animé bien connu. Les dessins animés regorgent d’animaux qui parlent et vivent comme les humains, avec les mêmes émotions.

Le petit poussin

Je m’appelle Caliméro.

Vous me connaissez, je suis le petit poussin noir avec une coquille d’œuf ébréchée sur le crâne. Vous avez remarqué comme j’ai de beaux yeux bleus !

Je suis le personnage principal dans le dessin animé qui porte mon nom et qui a fait le tour du monde !

Dans la vie, je ressemble au vilain petit canard du conte d’Andersen : j’étais le seul poussin noir quand je suis né. Tous mes frères et sœurs sont jaunes. Sauf moi !

Moi, je suis tombé dans la boue à ma naissance ! Mais, je suis fier de ça. Je suis aussi fier d’avoir deux papas qui m’ont dessiné : Nino et Toni. Grâce à eux, tout le monde m’aime !

D’accord, je suis souvent malchanceux ; mais, ça, c’était plutôt au début de mes aventures.

D’accord, je râle beaucoup et je dis souvent : « c’est vraiment trop inzuste ! ».

D’accord, je zozote, je me plains beaucoup, je me sens un peu persécuté. Mais, ça, c’est mon personnage. Tout ça n’est qu’un feu de paille !

D’accord, je suis un peu rêveur, je m’émerveille d’un rien.

J’aurais pu être un héros romantique du XIXe siècle, digne de Chateaubriand ou de Victor Hugo !

Mais, je sais aussi relever des défis. Ne suis-je pas attendrissant tout de même ?

J’existe et je suis connu dans le monde ENTIER, même au Japon.

D’accord, je ne connais pas ma vraie maman, car elle n’a pas voulu de moi. J’étais trop différent. Je suis DIFFERENT ! Il faut bien payer un tribut quand on est différent !

« Être différent, c’est déjà apprendre à vivre ! » : telle est ma devise !

Je suis un petit poussin généreux et enthousiaste. Et en plus, j’ai une petite amie que j’adore. Elle est amoureuse de moi. Elle s’appelle Priscilla. Elle me défend quand Piero m’insulte. C’est sûr, un jour, nous aurons une couvée ensemble. Qu’est-ce qu’elle est belle et douce, ma Priscilla !

Elle a toutes les qualités : elle travaille bien à l’école, elle aime la danse et la musique. Elle adore cuisiner aussi. Je goûte à tous les gâteaux qu’elle faits, même s’ils ne sont pas toujours bons !

Elle est toujours présente dans mes aventures ; elle est quand même un peu casse-cou, mais elle sait prendre de bonnes décisions.

Avec  Priscilla et tous mes amis, je vis de folles aventures avec le baluchon que je porte sur l’épaule. Je suis trop content de vivre tout ça ! Je me sens comme un héros, un vrai héros, un grand héros romantique !

J’aime jouer avec mes amis ; j’aime aller à l’école.

Même si je suis petit, quand quelque chose ne va pas, j’essaie toujours de trouver une solution avec mes amis pour arranger les choses. J’aime aider les autres !

Nous aussi, les petits, nous pouvons faire quelque chose pour que le monde soit meilleur !

Nous aussi, nous avons un cœur GRAND comme ça !

Nous détestons les injustices ; nous les dénonçons et nous faisons tout notre possible pour les combattre!

Nous voulons avant tout redonner le sourire à ceux qui nous entourent !

Nous aussi, nous prenons notre destin en main à force de pugnacité, de détermination  et de courage !

La force est en nous, petits ou grands !

En guise de conclusion

Les animaux sont source d’inspiration à coup sûr. Ils sont de véritables compagnons de vie quand ils sont de compagnie, mais assurément, source d’inspiration aussi.

Quand vous éprouvez des difficultés à écrire, préparez une petite présentation de votre animal de compagnie ou préféré, en écrivant un beau portrait, comment votre compagnon est entré dans votre vie, comment vous vivez avec lui.

Les animaux, familiers ou sauvages, ont toujours fait partie de nos vies, depuis la nuit des temps. Il est de notre devoir de protéger les animaux sauvages et de les respecter à leur juste valeur, en les laissant vivre dans leur milieu naturel et en protégeant toutes les espèces!


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

4 commentaires

Max · 30 juin 2020 à 16 h 35 min

l’oncle incarné m’a bien amusé…

lucette smits · 1 juillet 2020 à 10 h 22 min

Les animaux chez toi, sont rois. Tu n’habites pas chez toi, mais chez eux, tellement tu leur es dévouée. Les dernières arrivées sont tes 3 poules, gâtées suivant leurs goûts. Du coup, un jour elles te pondront des œufs en “or”…

Françoise V. · 1 juillet 2020 à 11 h 28 min

“La Belette et les Poules” me semble d’actualité ! … A conserver dans un coin de sa tête, ça pourrait bien nous servir tantôt… Vigilance s’impose…

Patrick DESBORDES · 1 juillet 2020 à 21 h 04 min

Tellement d’accord avec vous dans les 3 dernières phrases de votre conclusion
La séance chez le vétérinaire du vécu pour mon chat et moi hé oui.
A lire aussi l’histoire du chat Edward “les 9 vies d’Edward ” de Chrystine Brouillet

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