Depuis le mois de septembre 2018, je participe à un atelier d’écriture hebdomadaire le jeudi à la médiathèque de ma ville, Jonzac.

Cette sous-préfecture se situe en Haute-Saintonge, dans le sud Charente-Maritime.

L’an dernier, je voulais déjà participer à cet atelier d’écriture, mais mon emploi du temps ne me le permettait pas.

J’ai donc pris des dispositions pour me libérer le jeudi après-midi.

Depuis que j’ai commencé ce blog au printemps 2018, l’envie d’écrire me titille de plus en plus. Participer à un atelier me paraissait un bon compromis pour m’obliger à me mettre à l’écriture.

J’ai voulu aller plus loin que la conception de mon ebook, “111 jeux d’écriture” que vous pouvez trouver en accès gratuit sur mon site.

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En tout cas, cela me donne un cadre, qui me rassure et qui fait naître des idées pour créer des histoires.

 

Pourquoi participer à un atelier d’écriture?

 

Depuis que j’ai commencé mon blog au printemps dernier, j’ai envie et besoin d’écrire de plus en plus.

Ma tête fourmille d’idées, mais le temps me manque pour coucher sur le papier tout ce que j’ai envie d’écrire et de créer.

Aussi, le format de l’atelier d’écriture me convient tout à fait: court et efficace.

J’ai besoin aussi de savoir ce qui se pratique en matière d’atelier d’écriture. Je suis curieuse. Je veux pouvoir me faire une idée, pour un jour, mettre au point ma propre méthode.

Jusqu’à maintenant, en dehors de ma pratique professionnelle, je n’ai écrit que très peu de textes. Plutôt des poèmes, mais ils datent!

J’ai commencé à écrire pour pratiquer certains jeux d’écriture que j’ai inséré dans mon ebook.

Je désire, avant tout, aller plus loin dans l’aventure ‘écriture.’

J’ai aussi besoin de prendre confiance en moi pour écrire des histoires plus longues.

Je désire me sentir plus à l’aise avec l’acte d’écrire, inventer des histoires chaque semaine, faire tomber mes dernières réticences ou mes appréhensions.

Il est temps pour moi de me lancer un défi: écrire chaque semaine.

Je me suis lancée le défi de participer à cet atelier pendant un an.

Il y a un triple enjeu:

  • écrire
  • lire pour partager
  • écouter les commentaires des autres.

L’atelier d’écriture, en imposant des contraintes, déclenche l’écriture à proprement parler, voire la libère.

Quand l’atelier touchera à sa fin, je vous proposerai l’ebook consacré à cette année d’atelier d’écriture.

 

A quoi je m’attends avant de commencer?

 

Pour avoir lu des documents sur la pratique des ateliers d’écriture, je sais à l’avance que je vais devoir partager avec les autres, lire mes productions et écouter les autres participants.

Il va falloir soumettre mes écrits à l’appréciation des autres participants, sans que cela ne provoque de stress ou d’angoisse de ma part.

J’imagine que cela me permettra de repérer les faiblesses et les forces de mon écriture.

Participer à cet atelier me donnera aussi une certaine légitimité pour organiser un jour mon propre atelier d’écriture.

L’atelier est un lieu solidaire, pour l’idée que je m’en fais, dans lequel je vais pouvoir écrire en liberté, même avec des propositions d’écriture précises et variées.

L’atelier est un lieu qui sert à inventer et à exercer sa propre inventivité littéraire.

Chacun possède son imaginaire, chacun possède ses mots, et chacun peut écrire -je l’ai maintes fois écrit dans certains de mes articles sur le blog.

Le but pour moi est évidemment d’améliorer mes écrits, d’écrire régulièrement.

Je reste convaincue que l’acte d’écrire est une activité qui demande du travail, des efforts, comme toute activité.

L’écriture est un travail sportif.

Plus on écrit, plus on a envie d’écrire, plus on s’améliore.

Ecrire, c’est oser dire, nommer, jouer avec les mots, explorer des formes diverses, trouver une voix, trouver sa voix, inventer un rythme.

 L’organisation de chaque séance

 

Cet atelier se déroule de 15 heures à 17 heures tous les jeudis.

L’animateur nous donne une consigne d’écriture la semaine précédente pour la semaine suivante.

Il s’agit d’une contrainte de mots à insérer ou d’une phrase, parfois autour d’une thématique.

En juin dernier, l’animateur avait proposé une photo banale d’une maison assez petite, ne présentant que peu d’intérêt, visuellement parlant.

Je n’étais pas présente, mais il a remontré cette photo lors d’une séance, parce qu’il avait reçus certains textes durant les vacances; il souhaitait les lire.

Ce départ, à partir de cette photo, me paraissait difficile, mais en y réfléchissant, il est possible d’inventer tout un tas de péripéties dans ce cadre.

 

 

Chaque participant -nous sommes environ huit- écrit son texte à son domicile, qui ne doit pas excéder une page et demie, voire deux pages- typographiquement parlant.

Chacun notre tour, nous lisons notre production.

 

 

Au début, j’ai eu du mal à lire ma propre production devant un groupe.

L’animateur m’a fait remarquer que je lisais trop vite. En effet, il faut placer sa voix, sans trémolo, et lire à haute et intelligible voix, de sorte que les autres puissent suivre l’histoire.

Il est plus difficile de comprendre une histoire à l’oral qu’à l’écrit. Cela demande plus de concentration. Nous devons suivre là où l’auteur a voulu nous emmener.

Mettre en voix un texte est une activité ardue. Bon nombre de comédiens ont recours à des spécialistes en la matière pour les aider.

 

La lecture expressive. Stage Maîtrise de la Langue. Vendredi 29 mars 2013.

 

La lecture faite, l’auteur attend des commentaires ou réactions dans la bienveillance, cela va sans dire.

Il est hors de question de critiquer le texte fini, le but étant d’encourager pour poursuivre la mise à l’écrit.

L’animateur lit aussi des histoires que des personnes habitant loin de nous envoient par courriel. Ce peut être d’anciens curistes par exemple.

Il est vrai que le temps passe vite durant chaque séance, et c’est toujours un moment agréable de partage et de détente, dans la bonne humeur.

 

Comment j’invente mes histoires?

 

Je pensais que la contrainte d’écriture me gênerait ou me bloquerait.

Tout le contraire se passe. Elle m’ouvre des perspectives pour imaginer des histoires, inconnues pour moi jusqu’à alors.

Je n’ai aucun souci pour inventer un récit. Souvent, l’idée me vient quand je m’allonge sur mon tapis de yoga ou quand je marche.

Dans ce cas, si je ne suis pas à la maison, je m’imprègne de ce début d’idée pour l’ancrer dans mon cerveau. Si je me trouve à l’extérieur, j’enclenche la fonction ‘enregistreur vocal’ de mon portable pour garder en mémoire mes idées.

En ce qui me concerne, chaque semaine, je bloque une partie de mon samedi après-midi pour écrire pour l’atelier.

Comme les éléments de mon histoire se sont décantés entre le jeudi et le samedi, je me mets à l’ordinateur et cela va assez vite.

Je me base sur des bouts de ma vie, des situations entendues ou vécues, comme cette dame qui m’a racontée sa vie en dix minutes dans la salle d’attente du vétérinaire il y a peu.

La contrainte ne me pose pas de problème, contrairement à ce que je pensais.

 

 

Le premier texte

 

Je vais vous proposer les deux premiers textes que j’ai composés, correspondant aux deux premières séances de septembre.

La première consigne est d’insérer “transat, roll-mops, chatouilles“.

 

 

La contrainte peut paraître déroutante, mais le texte m’est venu rapidement.

Je me suis basée sur des faits réels, en changeant le nom du personnage et certains éléments.

Dans l’ebook qui paraîtra au début de l’été prochain, je vous livrerai comment j’ai conçu chaque histoire, mes impressions, les réactions des uns et des autres à la découverte.

 

 

LE GRAND DEPART

 

Les vacances estivales terminées, Marina se doit de retourner en Suède, pays qu’elle a choisi pour poursuivre ses études.

Elle attend le dernier moment pour tout préparer et réserver son billet d’avion, qui va l’éloigner de sa famille et de ses amis pour quelques mois.

Les mois les plus durs puisque le froid et la grisaille arriveront sous peu.

Elle doit aussi dire adieu à son transat, bien installé à l’ombre du boulot dans le jardin de ses grands-parents à Cognac.

Dans ce transat, elle a eu le temps de réfléchir, tranquille, abritée du soleil torride.

Elle a pris des décisions.

Elle veut poursuivre ses études, certes, toujours par la voie de l’apprentissage.

 Elle se verrait bien trouver une entreprise pour quelques mois –de janvier à juin tout au moins- vers la région de Singapour.

Ce qu’elle souhaite, c’est le contraste avec son pays d’adoption actuel, se rendre dans un pays chaud, vivre dans un autre continent aux mœurs radicalement différentes, s’initier à la culture asiatique.

 En attendant ce changement radical, elle rouvre un bocal de roll-mops, n’ayant pas le temps de cuisiner entre plusieurs cours. C’est si bon de manger des harengs, pêchés dans cette mer Baltique qu’elle aperçoit de son petit balcon !

Ajoutés aux pommes de terre, cette salade lui paraît succulente, mais ne vaut pas les recettes de sa grand-mère !

Mais, ce qui lui manque le plus, ce sont ces instants de tendresse et de chatouilles qu’elle partage habituellement avec ses chats quand elle réside en France.

Oubliés les ronronnements, les câlins, les mimiques des uns et des autres, les jeux et les siestes avec ses petits félins qu’elle adore par-dessus tout !

C’est comme ça, elle doit tenir jusqu’à Noël avant de revoir tout le monde.

Ce sera le grand déménagement : elle devra tout rapatrier puisqu’elle voguera vers d’autres cieux, plus cléments.

Une nouvelle vie va commencer pour la Nouvelle Année ; que du bonheur en perspective, que de découvertes espérées et attendues : une vie comme elle en rêve depuis si longtemps !

Elle n’est pas déçue par la Suède et les Suédois ; c’est un pays agréable à vivre et les gens sont charmants. Mais, cela fait presque un an qu’elle s’y trouve, et elle a besoin de changer d’air, de voir autre chose.

 Le deuxième texte

 

La consigne suivante est: “Le mot que je n’arrivais pas à prononcer”.

 

 

J’ai tout de suite eu l’idée de me remémorer une situation épique vécue avec un de mes amis espagnols, professeur de français en Espagne.

Je me suis encore une fois basée sur une situation vécue, mais dont les éléments ont été inventés.

 

La séance de vocabulaire

 

J’essaie toujours de voir mes amis espagnols, au moins une fois par an.

Je me rends donc en vacances chez eux, sur la côte du côté de Valence. Je suis toujours tellement heureuse de les revoir et de découvrir les nouveaux progrès de leur fils, âgé d’un an et demi.

Je sais aussi qu’à chaque fois que Camilo me voit, j’ai droit à des séances de français : explications, prononciation, découvertes. Enfin, tout ce qui l’a tracassé pendant l’année écoulée !

 C’est très important pour lui  d’améliorer son français en permanence, francophone éclairé, amoureux de la langue française et de surcroît, professeur de français dans un lycée d’Onda.

Il profite toujours de ma présence pour évoquer tout ce qu’il a découvert, ou les problèmes qu’il a rencontrés au fil de ses lectures et recherches.

Au moins, je me repose avec sa femme, Alma, avec laquelle je peux échanger des confidences en anglais, langue que Camilo ne maîtrise guère !

Quand nous passons tous du temps ensemble, c’est un joyeux charivari de langues, de mots, de mélanges d’accents divers, sans compter le charabia du petit qui s’exprime dans une langue qui m’est inconnue !

Le cerveau s’embrouille à force, mais qu’est-ce qu’on rit bien ensemble !

Je vous rassure tout de suite sur mes progrès dans la langue de Cervantès ; je ne me rends jamais en Espagne pour améliorer mon espagnol. Ce n’est pas la peine, je ne fais que parler français ou anglais !

Si je veux progresser en espagnol, il vaut mieux que je continue mes cours ici en France, car, quand les mamas de mes amis me parlent en castillan, ou valencien, ou catalan, j’ai l’impression d’entendre du chinois ! Cela va tellement vite que mon cerveau bloque tout net et ne reconnaît plus un seul mot. Je demande alors à mon traducteur officiel, Camilo, d’enclencher son mécanisme et de m’aider en devenant un dictionnaire ambulant.

 Le premier soir se passe sur leur terrasse à deviser de tout ce que nous avons fait dans l’année –voyages, événements familiaux entre autres.

Mais, Camilo est sur des charbons ardents, et le deuxième soir, je le vois sortir son carnet rouge, dans lequel il note les mots ou expressions sur lesquels il a eu des problèmes pendant l’année.

Et c’est bien rempli. Il a bien bossé mon Camilo.

Je sais qu’il cherche tout ce qui lui pose problème dans ses divers dictionnaires. Mais, il requiert toujours mon avis, depuis que je lui ai avoué qu’il s’exprimait parfois dans la langue de Victor Hugo.

Cela ne l’avait pas vexé, mais il avait ouvert des yeux tout ronds en me demandant : « Je ne parle pas bien français alors ? ».

-« Si, si, Camilo, au contraire, tu parles trop bien, mais on ne s’exprime pas comme ça dans la vie courante ! ».

 Je sais que j’en ai pour la soirée.

-« Bon, allons-y, mon cher ami, car j’ai l’impression que tu as beaucoup de choses à me demander», lui dis-je, un brin moqueuse.

-« Tu te rappelles, l’an dernier, il y avait des mots que je n’arrivais pas à prononcer. J’en suis au même point cette année. Deux mots m’ont posé problème ;  je ne sais comment les prononcer ni les comprendre », me rétorqua-t-il d’un air contrit.

-« Le premier mot, c’est tintinnabuler. Je trouve ça bizarre. Je vois le mot Tintin. Bon, je sais qui c’est. En espagnol, on le prononce ‘tintine’. Alors, j’essaie de prononcer ce verbe, que je trouve très poétique par ailleurs. Je me suis dit que le mot devait se prononcer comme Tintine plus nabuler. Ca fait bizarre, non ? Je n’ai pas vraiment compris le sens dans le dictionnaire. Tu sais que j’ai horreur d’être obligé de faire appel à Internet. Je t’attendais pour ça ».

Je le regarde, ahurie.

-« Camilo, c’est la première fois que j’entends ce mot depuis des lustres. Je suis dans de beaux draps : tu m’as embrouillé l’esprit avec ton Tintine. J’ai oublié le sens de ce verbe. »

 Et nous voilà partis dans une de nos crises de fou rire habituelle.

-« Mais, qu’est-ce que tu as encore lu ? Tu m’excuseras, mais je vais devoir chercher sur Internet. Comment il peut se prononcer ce verbe ? ».

 J’essaie plusieurs possibilités, puis j’enclenche la fonction ’prononcer’ sur mon portable.

-« Ouf ! Merci la technologie, je serai moins bête ce soir en me couchant. Ecoute attentivement, on dit ‘tintinnabuler.’ Ne bouge pas, je cherche le sens dans  le dictionnaire numérique. Ca y est, j’ai trouvé : ça veut dire ‘produire une série de sons aigus et légers, comme des petites clochettes’, quoi ! ».

Il prend son stylo avec délicatesse, pas un stylo Bic ordinaire, mais un stylo à bille à l’ancienne, puis il écrit méticuleusement la définition et la prononciation.

Face à ma méconnaissance du français, je sens toute petite.

-« Tu m’as parlé aussi d’un deuxième mot ; quel est-il ? ».

-« Oui, je l’ai noté ; c’est « magnanarelle ».

Je tombe des nues : je n’ai jamais de ma vie entendu ce mot !

« Dis donc, je fais bien de venir te voir tous les ans. Quand je suis avec toi, j’apprends sur ma propre langue maternelle ! ».

Deuxième fou rire bien mérité, avant de me lancer dans des recherches sur un mot français inconnu pour moi.

Mais, que peut-il bien lire pour trouver de tels mots, me dis-je en mon for intérieur ? Pourtant, je lis beaucoup et jamais je ne bute comme cela sur des mots !

Je n’ose même plus lui demander où il a trouvé ce vocable chantant.

Recherches faites, une magnanarelle est une femme qui élevait des vers à soie en Provence.

Et me voilà partie à expliquer ce qu’étaient les vers à soie et ce qu’on en faisait.

-« Alors, pour la prononciation, c’est facile, Camilo : magnianarelle », lui dis-je simplement.

-« Je me doutais que je ne prononçais pas bien. Je pensais qu’on prononçait comme Magdalena », avoue-t-il.

Voyant le carnet de Camilo encore bien rempli, je lui suggère de me demander une seule chose par soir, si je veux passer des nuits complètes en Espagne pendant mes vacances.

 

En guise de conclusion

 

Le but de cet article est de vous faire partager mon expérience ainsi que mes premières histoires.

Je vous en livrerai d’autres dans un autre article, en espérant que vous aurez apprécié celles-ci.

J’attends, si vous le souhaitez, vos commentaires à ce sujet. N’hésitez pas, je serai ravie de lire vos réactions, voire vos créations à partir des mêmes consignes.

Il peut vous paraître étonnant que nous n’écrivions pas durant l’atelier.

Dans cet atelier, l’animateur a choisi cette formule, d’écrire chez soi, en dehors de l’atelier , ce qui pourrait dérouter d’autres animateurs d’ateliers d’écriture.

Cela est possible. Il n’est pas obligatoire d’écrire pendant une session d’atelier.

L’objectif premier est malgré tout de nous faire écrire.

Nous avons évoqué cette situation lors de la dernière séance d’ocrobre, mais nous sommes plusieurs à préférer écrire chez nous, pour des raisons de concentration et de commodité.

J’ai constaté aussi en faisant des recherches sur les pratiques des ateliers d’écriture que mon ebook s’inscrit parfaitement dans cette lignée, comme déclencheur pour se mettre à l’écrit.

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Il y aura d’autres articles, au fil des semaines, sur les ateliers d’écriture.

Cette pratique de développe, se démocratise, et c’est tant mieux!

Je ne peux que me réjouir que tout un chacun prenne la plume. C’est tout l’objectif de mon blog que de vous inciter à écrire.

Puis-je émettre le souhait qu’un jour nous puissions échanger autour de nos pratiques respectives?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

2 commentaires

lucette smits · 13 novembre 2018 à 10 h 41 min

Tu as un lecteur de plus à ton actif: “ton père” a lu ton 1er blog, il a beaucoup aimé. Mais comme c’est un “taiseux” il a une certaine fierté que tu sois sa fille… J’attends chaque semaine ces partages avec toi en tête à tête par ordinateur interposé, ce qui manque beaucoup dans notre vraie
vie à toutes deux…

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