Pour la semaine 1 du déconfinement, certaines et certains auront revu leurs proches et leurs amis. C’est mon cas! Pour d’autres, il faut encore patienter. C’est sûr, le temps devient long et les bisous par téléphone, ça commence à bien faire…

Ce que nous vivons en ce moment avec ce déconfinement progressif, pas à pas, pourrait ressembler à un film d’anticipation. C’est une nouvelle vie que nous nous inventons, avec de nouveaux rituels puisque nous ne pouvons plus nous embrasser ni nous côtoyer de près.

De nouvelles habitudes se créent, comme certains citadins qui ne veulent plus prendre les transports en commun et qui préfèrent se rendre à leur travail en vélo ou en trottinette! Je les comprends!

Certains n’ont pas pu résister à la tentation du shopping et se retrouvaient les premiers dans leurs boutiques de vêtements dès la première heure du lundi 11 mai….

Ce que le confinement nous a appris

Les huit semaines de confinement nous ont appris que nous pouvions vivre heureux chez nous sans consommer à outrance, en nous contentant de peu, et de plus, avec une liberté restreinte. Quelle leçon et quelle découverte pour certains Français!

Nous avons survécu, protégés dans notre cocon, comme en cage, plus ou moins confortable, certes. Nous nous sommes alimentés sans problème sans pinailler dans les rayons des supermarchés pour choisir la marque parmi des centaines. Nous avons décuplé notre esprit créatif pour nous occuper pour éviter de sombrer dans un ennui fatal!

Avant le confinement, peut-être certains d’entre nous consommaient sans se poser des questions, sans faire attention. Sans soute, ces longues semaines, cloîtrés, ont fait prendre conscience à certains qu’il était temps de modifier leurs habitudes de consommation!

D’ailleurs, c’est ce qu’explique Marie Duboin-Lefèvre dans son livre “J’arrête de sur-consommer” aux éditions Eyrolles.

Marie Duboin- Lefèvre


Il est aussi à espérer que nos vacances d’été soient différentes et que nous serons capables, dans les années à venir, de voyager plus localement, de partir pour des vacances de proximité, pour faire baisser ce tourisme de masse qui nous tue à petits feux! Nous sommes les citoyens et c’est à nous d’amorcer ce changement pour obliger les professionnels du tourisme à repenser leurs offres.

Ce huis clos contraint changera aussi assurément la vie de certaines personnes. Un bon nombre de citadins commencent à avoir l’envie d’un foyer plus vert, plus tranquille, plus proche de la nature, à l’écart des grosses villes et des centres urbains bruyants et surchargés.

De toute façon, nous sommes sortis un peu changés par ces huit semaines de confinement. J’ai pu voir qui prenait de mes nouvelles ou pas, qui se souciait de moi, ou pas. Ça permet de faire le tri dans ses connaissances déjà…

Prenons exemple sur les arbres

Je vous livre les notes d’une émission que j’ai regardée sur France 5 consacrée aux arbres. Ce fut un moment fascinant, et plus ça va, plus je me rapproche de ces êtres incroyablement intelligents!

Les arbres évoluent en trouvant leurs propres solutions. Pourquoi pas nous alors? Ces êtres vivants sont des super-héros que nous pourrions qualifier de héros technologiques même, tant leurs pouvoirs et interactions sont immenses.

Ils représentent, indéniablement, un défi pour lutter contre le réchauffement climatique. Et si nous nous en inspirions? Nous ferions bien de commencer à apprendre sérieusement à respecter notre environnement au lieu de dépenser des milliards à explorer d’autres planètes!

Les arbres, sur notre belle planète, sont les organismes les plus durables et les plus vieux. Comme eux, nous sommes coincés par les limites de notre territoire. Chaque arbre doit dépasser ses propres limites pour croître. Il ne les combat pas.

L’arbre se construit autour de son histoire passée. Il ne rejette rien. Au contraire, il recycle tout ce dont il n’a pas besoin. Il est adaptable, bien plus que nous! Il a un pouvoir de résilience bien supérieur au nôtre! Lui n’est pas programmé pour avoir une fin, contrairement à nous!

L’arbre est donc potentiellement immortel tant qu’il trouve de quoi de nourrir, tant que les hommes le laissent pousser à sa guise. Il a juste besoin d’eau et de soleil.

Contrairement à nous, les arbres ont appris à optimiser leur habitat et l’améliorent constamment, sans se déplacer. Ils ont appris à avoir une gestion économe de leurs ressources. Ils recyclent en permanence.

Les arbres ne peuvent survivre que s’ils sont capables de comprendre l’environnement dans lequel ils vivent. Ils sont capables de s’adapter; ils ne détruisent pas!

Contrairement à ce que les gens peuvent penser, les arbres sont des êtres très sensibles, bien plus que les animaux. Ils ne peuvent pas se déplacer ni fuir leurs problèmes. Ils sont donc obligés de trouver des solutions pour survivre, sans nuire aux autres espèces. C’est une forme d’intelligence: ils sont confrontés en fait aux mêmes problèmes que nous – comment trouver de la nourriture, comment se reproduire, comment se défendre, comment s’adapter à l’environnement climatique.

Les arbres ne sont pas simplement des éléments du décor. Si vous le pensez, vous faites fausse route. Ils développent des stratégies de coopération. Les arbres sont en interaction entre eux, avec les champignons aussi notamment. Un arbre n’existe pas tout seul. Les arbres communiquent entre eux, j’en suis intimement convaincue.

Alors que nous fonçons toujours de plus en plus vite, les arbres prennent leur temps. Et si chacun prenait le temps de les admirer? De leur parler? De communiquer avec eux? Et pourquoi les enlacer pour leur faire un câlin?

Les forêts sont un cadeau offert à l’humanité toute entière! Et si tous ensemble, nous nous levions pour combattre le désastre en cours dans la forêt amazonienne, entre autre, par la volonté farouche d’un président décidé à tout détruire, de la culture au sens large aux arbres millénaires?

En coupant les forêts, nous intensifions la température sur notre sol et nous accélérons les sécheresses. Les arbres ont la faculté de refroidir la température sur notre planète. Les forêts, de par le monde, sont en péril. L’action des hommes fragilisent ces génies de la survie et détruisent l’histoire de l’humanité!

Pourquoi personne ne bouge pour sauver l’Amazonie? Cette forêt régule le climat mondial. Nous scions la branche sur laquelle nous vivons! Les arbres peuvent nous sauver si nous les replantons partout! C’est d’ailleurs la méthode la plus efficace pour lutter contre le réchauffement climatique. Il est impératif d’agir dès maintenant!

Pas besoin de décision gouvernementale: chacun peut planter des arbres. C’est possible de s’engager. Les arbres représentent nos meilleurs alliés pour sauver la planète. Nous n’avons pas le choix si nous voulons continuer à vivre sur notre Terre!

Et si la Terre devenait inhabitable…

Je ne vais pas vous refaire le scénario du film “Interstellar”, mais cela devient de plus en plus probable. Soyons concrets et directs: si la Terre devient inhabitable par nos agissements, nous n’irons pas nous réfugier sur Mars. C’est en tout cas, l’affirmation de Cyprien Verseux, astrobiologiste.

Cyprien Verseux

Ce scientifique a l’habitude de se confiner, dans des situations parfois extrêmes. Au début du confinement, les gens lui ont demandé des conseils pour sortir de leur état d’angoisse et de leur culpabilité.

Pour lui, cette expérience du confinement a été fascinante: les gens ont découvert de nouvelles manières de travailler, de se cultiver, de s’occuper et de dialoguer entre eux. Grâce aux nouvelles technologies surtout!

Pour ce scientifique hors pair, la Terre risque de devenir inhospitalière un jour, quoi qu’il arrive de toute façon. Cela se produira! Mais, personne n’ira habiter sur Mars à cause du réchauffement climatique. A court terme, ce n’est pas un plan de secours. A très très long terme, pour préserver l’espère humaine, il faudra sans doute partir…

La frontière entre la réalité et la fiction

Où se situe la frontière entre la fiction et la réalité en ces temps de coronavirus? Nous avons tous observé des absurdités pendant ces semaines si particulières: la pénurie de masques, des livraisons absurdes, les plages et les forêts fermées, …

Certains d’entre nous ont pu avoir l’impression de se retrouver en plein milieu d’un roman dystopique ou de science-fiction. Voir sur un écran de télévision les images des gens dans le métro parisien à l’heure où le déconfinement a sonné, ou des boutiques avec des gens qui faisaient la queue pour faire leurs emplettes vestimentaires, tellement ils étaient frustrés et pour être les premiers, ou lire des polémiques sur les réseaux sociaux à propos de tout et de rien, tout cela me semble bien dérisoire!

Dans mon coin de campagne charentaise, la vie quotidienne n’a pas changé pendant toutes ces semaines de confinement. Idem depuis le déconfinement. Les tracteurs ont continué de circuler et de travailler la terre. Les vignes ont continué à être entretenues. Les vaches et les moutons ont continué à brouter l’herbe bien verte. Les hirondelles sont revenues nous annoncer le printemps. Les promeneurs habituels, dont je fais partie, ont continué à se promener. Les gens ont continué à préparer leur potager et à nourrir leurs poules.

Nous avons continué à faire des projets, à discuter du temps qui passe, des tours de passe-passe de la météo. Les routes étaient plus calmes, le ciel bleu aussi sans aucune trace d’avion, les animaux sauvages sont revenus. Nous n’avons pas connu de changement brutal de la réalité habituelle. Ici, tout est resté à peu près normal, loin de ce qui se passait ailleurs, loin d’une certaine réalité, bien loin des discours entendus dans les médias, et je mesure ma chance!

Personnellement, je n’ai pas compris pourquoi les plages et les forêts restaient interdites, alors que les gens pouvaient se rendre dans les supermarchés! J’étais à la fois incrédule devant tant de sottises et atterrée par tout ce que je pouvais entendre ou lire!

J’ai eu parfois le sentiment bizarre de vivre dans un film, comme un malentendu, ou mieux, comme si c’était une blague de la caméra cachée! Où était la frontière entre la réalité et la fiction? En fait, maintenant que je suis bien réveillée en femme déconfinée que je suis, j’ai vécu, comme vous toutes et tous, une gigantesque dystopie, entourée d’un grand fracas. Shakespeare n’a-t-il pas écrit une pièce “Beaucoup de bruit pour rien”, surtout de la part des médias?

Quand je passe des images autour de moi à celles des gares parisiennes, je suis partagée entre un certain malaise et un sentiment d’irréalité. Quand je vois dans ma ville les gens faire de nouveau la queue au Mc Donald’s du coin comme si cela était primordial, ça me jette un froid! Où sont les bonnes habitudes prises pendant le confinement?

Le déconfinement, source de stress et d’angoisse

Nous n’avons plus d’autorisation de sortie à fournir pour chaque déplacement. Et, c’est tant mieux! Nous avons remplacé le bout de papier par un bout de tissu! Obligatoire dans certains lieux aussi!

Depuis le 11 mai, la situation engendre quand même de l’inquiétude et du mal-être. C’est une libération, sans l’être vraiment. Certes, nous pouvons tous entrevoir un avenir plus positif. Ou pas. Nous allons retrouver une vie normale. Mais, pas tout de suite.

Comment allons-nous respecter les gestes barrière pendant de longs mois? Comment allons-nous gérer nos rapports avec les autres, sans les rejeter, sans devenir suspicieux au moindre éternuement ou toux suspecte? Comment allons-nous échanger et partager? Comment allons-nous retrouver les collègues de travail, les amis, les proches? Combien de temps cela va-t-il durer?

Des allégories littéraires du confinement

“Le joueur d’échecs” de Stefan Sweig peut être considéré comme une oeuvre de confinement. L’écrivain a écrit ce texte alors qu’il se trouvait en exil au Brésil, avant son suicide en 1942.

Stephan Sweig



Le huis clos se déroule sur un paquebot, lieu fermé par excellence, mais le récit est en fait une mise en abyme, avec une histoire d’enfermement qui donne la capacité à l’un des personnages de jouer aux échecs contre lui-même.

Dans “Le mur invisible” de Marlen Haushofer, publié en 1963, une femme se retrouve de manière inexplicable piégée derrière un mur infranchissable. De l’autre côté de cette paroi invisible, des corps pétrifiés gisent à terre. Le lecteur ne peut s’empêcher de penser aux conséquences d’une épidémie planétaire.

Marlen Haushofer

L’envie de changer de vie

Depuis le confinement, les Français sont nombreux à envisager de changer de vie. Pour tout plaquer! Ils ont eu le temps de la réflexion, le temps de penser à un mode de vie. Comme manger plus local, se mettre au vert, arrêter de sur-consommer ou changer de vie amoureuse…Les 55 jours confinés ont mis en exergue les défauts et les petites manies des uns et des autres…

Le confinement a induit des bouleversements…

Sans doute, bon nombre d’entre nous veulent désormais savoir la provenance des produits qu’ils mettent dans leurs assiettes. Plutôt que de traîner dans les supermarchés, nous pouvons peut-être nous approvisionner chez des producteurs locaux. Vous verrez, le goût est si différent! Et on sait d’où ça vient!

Peut-être avons-nous envie désormais de sentir l’impact de nos actions autour de nous! Peut-être certains ont une envie folle de se mettre au vert! Je les comprends! Peut-être certains en ont marre du béton, de la pollution et des transports où on se retrouve confinés comme des sardines! Peut-être certains ont besoin d’avoir un rapport avec la nature! Peut-être certains ont décidé de ne plus être victimes de la mode! Peut-être certains vont désormais acheter plus responsable! Nous avons déjà tout ce qu’il nous faut dans nos placards: pourquoi continuer à consommer? Pourquoi ne pas se contenter du nécessaire? Pourquoi passer notre temps à courir après ce qui nous manque?

Le point de vue discordant d’un philosophe

André Compte-Sponville était un des invités de La Grande Librairie sur France 5 le 13 mai dernier.

André Comte-Sponville

Ce philosophe bien connu tire les leçons de la crise que nous vivons actuellement. Il précise que la grippe espagnole a tué 50 millions de gens dans le monde il y a 100 ans. Aucune mesure n’a été prise pour endiguer la courbe des morts. En France, dans les années 1960, la grippe a fait 30.000 victimes. On n’a rien arrêté pour autant!

C’est la première fois dans notre Histoire que l’on décide de préserver des vies humaines pendant une épidémie. André Comte-Sponville ne comprend pas pourquoi tout le monde s’est affolé pour une maladie, somme toute assez bénigne au regard des autres pandémies de par le passé.

Le philosophe s’interroge car ce satané virus tuera moins de monde que les morts du cancer en France et que la malnutrition dans le monde. Il reconnaît que son interrogation peut paraître choquante aux yeux des gens. 600.000 personnes meurent chaque année en France.

Ce qui le frappe surtout, c’est l’affolement des médias. Il suggère que, peut-être, on aurait pu être plus prudents, comme en Corée du Sud, au lieu de tout arrêter. Il insiste beaucoup en disant que la mort n’est pas une maladie. Il est normal de mourir. Nos sociétés sont dans le déni de la mort: voilà le problème pour lui. On apprécierait plus la vie et ses joies si on acceptait la mort!

Ce qui gêne André Comte-Sponville, c’est de tout soumettre à la médecine. Cette tendance est frappante depuis plus de 10 ans. A ses yeux, il est inquiétant de laisser la médecine gérer nos sociétés. La société se médicalise. Il rappelle que la santé est un bien, mais pas une valeur. Une valeur, c’est quelque chose que l’on admire…

Le philosophe explique aussi que la peur est naturelle et fait partie de nos vies. Elle nous sauve. Il aimerait aussi que les gens cessent de se plaindre et qu’ils choisissent leur vie. Le confinement permet ça. Ce qui vient de nous arriver est une chance pour réfléchir…

Il est très clair sur le monde demain, qui, pour lui, ne sera pas différent. C’est une illusion. Car, le changement dépend de nous. Il vaut mieux agir plutôt que d’espérer. Chaque chemin de vie est personnel. Chaque homme est créateur de lui-même, selon le philosophe Marcel Conche.

Marcel Conche

Défendre nos libertés individuelles dépend de nous aussi. Pour le philosophe, c’est plus important que la santé! La liberté est un bien plus précieux que la santé! Des hommes sont morts pour défendre la liberté!

La question suprême que pose André Comte-Sponville est: “Peut-on sacrifier la liberté au nom de la santé?”.

Penser autrement notre démocratie

La méfiance, les interrogations, les accusations commencent de fleurir de toutes parts et gangrènent la cohérence de notre nation. Quand on est une femme ou un homme politique, il faut avoir le courage de prendre des décisions politiques.

J’estime que nous avons de la chance de vivre dans un pays libre, mais beaucoup l’oublient. Je porte un regard admiratif sur notre démocratie. Nous pouvons débattre publiquement, voter librement sans tricherie ni magouille. Nous avons sans doute besoin de plus de concertation. Certes, c’est un fait.

Cette crise du Covid-19 va nous poursuivre de longues années pour repenser notre société. Nous avons besoin de cohésion et surtout de cohérence. D’autres voix discordantes préféreront toujours le désastre, le désordre et les ruptures de toutes sortes.

Le Covid-19 (je ne féminiserai pas le nom de cette maladie, il ne faut pas pousser, quand bien même l’Académie Française le prône!) touche notre démocratie dans ce qu’elle a de plus profond. Les réponses pour contrer cela doivent être collectives.

Pendant cette période, des gens se sont engagés, se sont battus, ont montré un esprit d’engagement. Cela s’appelle du courage. Nous devons lutter tous ensemble pour faire vivre notre démocratie et ne pas laisser ça seulement aux femmes et aux hommes politiques! La critique est possible dans une démocratie, ce qui prouve sa vitalité.

Comment se termine une épidémie

Bien sûr, personne ne sait ni quand ni comment va se finir la pandémie du Covid-19 que nous traversons. Une épidémie naît, vit et meurt. Bon nombre d’épidémies dans l’Histoire, les pestes noires, la grippe espagnole, la variole, le Sras, etc. se sont un jour arrêtées. C’est rassurant! Soit la maladie disparaît naturellement d’elle-même, soir l’homme trouve une parade par un traitement.

La saisonnalité peut faire disparaître une épidémie, comme celle de la grippe chaque année par exemple. Ce type de virus préfère le froid et l’humidité pour se propager. Le virus responsable d’une épidémie peut aussi muter et le rendre moins dangereux. La syphilis, maladie mortelle, redoutable et redoutée, a fini par voir sa gravité s’atténuer. Comme la variole.

Des chansons pour réfléchir ou se divertir

Le verrou” de Julien Clerc:

“Comme c’est bon” de Jennifer:

Bientôt les vacances de Bourvil et Pierrette Bruno:

Il en faut peu pour être heureux” du dessin animé “Le livre de la jungle” de Walt Disney:

Les films à revoir ou à découvrir

Pinocchio” de Roberto Benigni:

Un ami extraordinaire” de Marielle Heller:

“Georgetown” de Christoph Waltz:

Jules et Jim” de François Truffaut:

“Cet obscur objet du désir” de Luis Bunuel:

Christine” de John Carpenter:

Les livres pépite de la saison

“Vania, Vassia et la fille de Vassia” de Macha Méril:


Une grande fresque qui parle des Russes et de leur évolution, de leur départ après le révolution de 1917 jusqu’à nos jours.

Les fureurs invisibles du coeur” de John Boyne:

Dans l‘Irlande des années 1940 jusqu’à nos jours, une jeune fille-mère est chassée de son village parce qu’elle est enceinte.

“La femme révélée” de Gaëlle Nohant:

L’histoire d’une Américaine qui quitte les Etats-Unis à la fin des années 1940 pour atterrir à Paris.

Là où chantent les écrevisses” de Delia Owens:

Une gamine abandonnée en Caroline du Nord, aux Etats-Unis, à notre époque, va s’en sortir seule.

“Briser en nous la mer gelée” d’Erik Orsenna:

Un roman d’amour de l’académicien, qui commence par un divorce, mais l’histoire se finit bien.

En guise de conclusion

Pour vivre mieux, il faut penser mieux, prendre du recul et chercher la lucidité en soi. Le problème dans nos sociétés, c’est que nous courons sans cesse après du divertissement, en nous mouvant sans cesse. Nous nous épuisons à la longue…

Nous traversons une période difficile et déstabilisante, certes. Alors, il est peut-être temps d’agir après réflexion, s’investir, s’engager, car les actions nous portent. Le but n’est pas d’être performant à tout prix! Le but est de se trouver soi, sans copier ni envier les autres! Nous devons construire notre vie au quotidien, alors suivons le conseil de Michel de Montaigne: “aimons la vie telle qu’elle est dans son imperfection”.

En guise de conclusion


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

1 commentaire

lucette smits · 25 mai 2020 à 14 h 17 min

Retourner à l’essentiel ça n’est pas trop difficile pour nous, car en fait nous n’avons pratiquement jamais eu d’ambitions frénétiques sur les achats de mode, de meubles ou de destinations. Pourtant j’aurai vraiment aimé découvrir des contrées lointaines. Je n’ai pas pu, je n’ai peut-être pas su prendre la bonne décision au bon moment, tant pis ce sera dans une autre vie… Merci une fois de plus pour cette belle lecture, chanson à écouter ou livre à lire…

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