Le confinement a appris beaucoup de choses à pas mal d’entre nous. Mais, depuis le déconfinement élargi, les bonnes habitudes prises s’envolent comme des paroles sans valeur: les voitures ont repris leur course effrénée, les achats utiles ou futiles sont de rigueur. Pourquoi les bonnes résolutions ne tiennent jamais?

Pourquoi les bilans qui ont été faits pendant le confinement font déjà partie du passé? Certains d’entre nous ont eu des révélations pendant ces semaines oisives. Nous avons modifié notre quotidien, testé de nouvelles choses, instauré d’autres routines. Et ce n’est pas parce que la vie reprend peu à peu son cours que nous devrions tout laisser de coté, non?!

Alors, que pourrions-nous garder de ce confinement historique?

Les bonnes habitudes prises pendant le confinement

La solidarité a été mise en avant pendant les 8 semaines de confinement. La capacité des gens à déployer un intérêt pour les autres se révèle très souvent dans les coups durs. Les applaudissements à 20 heures pour remercier les soignants, les coups de fil à des membres de sa famille éloignés et un peu oubliés, aller voir le voisin âgé pour l’aider à faire ses courses…

Nous avons tous fait preuve, plus ou moins, de solidarité, d’entraide et de mise en relation autrement pendant 55 jours.

Entre ceux qui se sont mis à fabriquer leur pain ou leurs brioches, qui ont découvert la cuisine, qui ont fait leurs courses chez l’épicier du coin ou chez des producteurs locaux pendant le confinement, qui a gardé ces bonnes habitudes de consommer autrement?

Avouons que cette cure de quelques semaines a fait du bien à quasiment tout le monde. Nous avons consommé moins et mieux, ce qui a fait la différence. Ce n’est donc pas le moment de revenir en arrière et de flancher pour retrouver les habitudes malsaines d’avant, mais de continuer sur notre lancée!

Les joggers du confinement, les cyclistes d’un jour ou les promeneurs de chien occasionnels, nous avons tous bougé autrement pendant le confinement. Donc, les habitudes, là-aussi, ont changé. Normalement, ou était-ce l’effet du bocal à poisson dans lequel nous vivions?

Si certains d’entre nous ont gardé les bonnes pratiques sportives, c’est la voie à suivre. N’est-il pas mieux de marcher pendant 15 minutes au lieu de prendre le métro, mode de transport dans lequel on perd son temps, entre attendre, monter et descendre des escaliers, sans compter les risques sanitaires possibles?

Le confinement nous a obligés à ralentir le rythme de nos vies et à prendre le temps de faire les choses. Dans la contrainte imposée, nous avons été capables de trouver des ressources. Cette pause nous a certainement tous appris à passer le temps différemment et surtout, à le savourer.

Alors, il est sans doute possible de continuer ces effets bénéfiques en enlevant des choses inutiles dans nos plannings, en privilégiant l’essentiel, en s’accordant des siestes. Espérons que les mots “surbooké, speed, je n’ai pas le temps” feront bientôt partie du passé!

Du fait de nos déplacements très restreints pendant le confinement, nous avons redécouvert le pâté de maison ou le quartier dans lequel nous habitons. Certains d’entre nous peuvent désormais dire qu’ils connaissent mieux leur environnement proche.

Avec le déconfinement et la limitation de la circulation à 100 kilomètres autour de chez nous, nous avons pu découvrir ce qui nous entourait dans notre département. Nous avons pris l’habitude de nous délecter de balades à quelques kilomètres de chez nous.

Nul besoin alors de se rendre en vacances à l’autre bout de la planète pour dégoter des coins paradisiaques, quand nous possédons tout en France! L’exotisme fait rêver, mais à quel prix!

Le masque comme accessoire de mode: suite

Qui portera le masque le plus chic ou le plus insolite? Ce n’est pas moi, à coup sûr…

Des membres de l’association “100% fan de Johnny Hallyday” ont lancé un modèle avec leur idole en bonne place:

On peut vouloir aussi faire passer un message ou revendiquer le mouvement “gilet jaune”:

Quand on aime sa région, on ne compte pas….comme le masque “gwenn-ha-du” avec des motifs triskells et d’hermines, pour défendre les couleurs de la Bretagne:

Pour les inconditionnels de foot, privés de match depuis mi-mars, ils peuvent enfin se consoler aux couleurs de leur club préféré:

Ne soyez pas jaloux, le rugby n’est pas en reste et certains clubs vendent des masques:

Les aficionados de la mode sauront coordonner leur masque avec leur tenue:

Quand le confinement ne rime plus avec amitié

Pour certains d’entre nous, le confinement a permis de faire le tri dans nos amis. Cette période a pu révéler chez nos proches (famille ou amis) des comportements inattendus, pour ne pas dire décevants.

En ce qui me concerne, c’est le cas. Pas un mot pour savoir comment j’allais depuis mi-mars! C’est sûr qu’avec ces personnes-là, je n’aurai plus de problème pour marquer la distanciation sociale quand je retournerai sur mon lieu de travail. Je vais pratiquer la distanciation amicale implicitement actée!

Je pense que certains d’entre nous ont découvert une facette insoupçonnée de celles et ceux que l’on croyait proches de nous. Certains comportements sont difficiles à accepter, même pas un coup de téléphone, même pas un texto – silence radio total.

Tout le monde le sait, l’adversité ruine souvent un certain nombre de relations que l’on croyait amicales. Mais, je ne ressens aucun sentiment de colère ni d’exaspération. Je prends acte de cet état de fait et je vais agir en connaissance de cause. Mais, il ne faudra plus pour ces gens-là me demander des services que je ne saurai plus rendre…Les gens ont vécu cette période comme ils le pouvaient, mais cela a quand même révélé la nature artificielle de certaines “amitiés”.

Et si la richesse ne servait à rien?

Pourquoi certains d’entre nous, sur cette planète, sont toujours dans le plus d’argent, d’accumulation de la richesse? C’est une grande illusion de croire qu’une personne peut s’élever grâce à l’argent! Il suffit pour s’en convaincre de regarder le parcours de certaines personnes parties de rien à la conquête du monde, ou de lire ou relire certains auteurs du XIXe siècle, comme Honoré de Balzac ou Emile Zola, qui, dans leurs œuvres, ont proposé un autre modèle social.

Honoré de Balzac

Emile Zola

Je reste convaincue que la littérature peut apporter beaucoup plus qu’on ne le pense, et qu’elle parle mieux de la richesse que ne peuvent le faire les économistes ou les spécialistes!

Pourquoi certains veulent toujours s’enrichir davantage, quitte à être dans l’illégalité, même au plus haut niveau? La réalité, parfois et souvent, dépasse la fiction, comme le cas d’un certain ministre français qui jurait la main levée devant ses collègues députés ne pas détenir de compte bancaire en Suisse! Tout le monde connaît la suite…

L’écriture a à voir avec le plaisir d’inventer, de créer des mondes, d’inventer des mondes parce que “le monde ne suffit pas“, selon le personnage James Bond. L’écrivain a pour mission de donner une vérité…

Le monde est basé sur les apparences, parfois trompeuses. La richesse donne une impression de domination et permet d’accéder à quelque chose de supérieur, de penser qu’on est plus fort, plus grand. L’argent, malheureusement, est devenu le Graal de l’humanité!

L’argent, c’est quoi? Un moyen? C’est surtout devenu un but en soi. A la base, historiquement, cela servait de monnaie d’échange. L’argent appelle le sexe et les magouilles. Certains hommes politiques l’ont oublié et en ont fait les frais, à leurs dépens!

Tout le monde veut de l’argent, et tout le monde veut le consommer, mais pourquoi au fond? On ne sait plus très bien pourquoi…

Un autre monde est-il possible?

Il est temps de tirer des leçons de ce que nous avons vécu, de redonner du sens à la vie et de regarder autrement la planète. Le scientifique Aurélien Barrau prédit l’effondrement, non pas catastrophique, mais en regard de nos actions. Ecouter ses conférences est très enrichissant.

Aurélien Barrau

Je vous propose d’écouter une de ses conférences:

Selon certains scientifiques, dont Aurélien Barrau, la vie sur Terre pose question, en regard de la disparition de certaines espèces animales et végétales, ce qui représente une réelle tragédie.

Les espaces de vie sont atrophiés et la recrudescence des épidémies menacent la nature. Les destructions de la planète partout ne sont plus possible. Nos pratiques sont devenues insoutenables.

Que nous le voulions ou pas, nous sommes en lien avec le reste du vivant. Tout doit être remis en question. L’évolution dans nos façons de vivre et de penser est primordiale, voire une révolution dans notre rapport à la nature et à notre vie quotidienne doit être amorcée très rapidement.

C’est la première fois dans l’humanité qu’une espèce se comporte de la sorte avec toutes les autres. Une extinction massive est en cours et nous laissons faire! C’est une extermination délibérée. Nous sommes à la fois les victimes et les bourreaux de tout ça! Nous ne tirons aucune leçon de tout ce qui arrive! C’est à proprement parler sidérant.

Il faut être question des résistances très puissantes, politiques et économiques, qui s’opposent à nous. Aurélien Barrau prône un engagement radical dans le sens inverse de ce que nous vivons.

Le virus a fait tomber le château de cartes. Nous devons changer au niveau intellectuel et collectif. Le réel peut avoir une autre forme alors qu’on veut nous faire croire le contraire.

Comment transforme-t-on ce que nous avons commencé à réinventer pendant le confinement? Les sociétés ont toujours disparu; d’autres sont nées. Nous avons considéré comme ressources tout ce qui n’était pas humain. A tort! Nous avons nié que les animaux pensent et souffrent, tout comme le monde végétal ou infiniment petit.

Le seul remède prôné par Aurélien Barrau est de diminuer la consommation. A quoi cela sert-il d’avoir en rayon une centaine de marques pour un produit alimentaire? La solution, c’est la mutation des valeurs.

Comment rendre désirable une société de sobriété?

Nous sommes au bord du gouffre. Nous en avons bien profité, mais nous ne pourrons pas survivre en continuant à agir ainsi. Nous devons absolument redéfinir notre rapport au vivant. Nous avons considéré la nature comme un décor, un stock de ressources, un endroit où se ressourcer. Nous mettons en esclavage 10 millions d’espèces d’êtres vivants en nous croyant supérieurs.

Tous ces êtres vivants nous font vivre. Sans eux, nous mourrons! Le cœur du problème, c’est que nous avons refusé de donner de la place à tous ces êtres vivants. Nous nous sommes trompés! Nous avons rendu la Terre inhabitable. Nous ne faisons qu’aménager, mais surtout détruire.

Les humains ont coévolué avec tous ces êtres vivants. Tout le monde a sa place et sa fonction sur la Terre. Nous sommes des vivants parmi d’autres vivants. Nous sommes donc interdépendants avec tous les vivants, car nous faisons partie de la nature!

La civilisation occidentale du XXe siècle a asservi les autres civilisations. Elle a détruit 60% des animaux sauvages. Chaque année, nous tuons 1% des êtres vivants, et ce, depuis des décennies, sans aucune impunité ni aucune conscience!

Les vrais héros sont les Indiens d’Amazonie qui luttent pour leur propre survie!

La liberté et les réseaux sociaux

Nous nous interdisons de penser quand nous sommes nombreux à partager certaines idées. Nous avons le droit de critiquer la démocratie. Mais, à quoi sert vraiment l’emballement existant sur les réseaux sociaux?

Certains se permettent de tout réécrire, cachés derrière leur écran d’ordinateur. Ils se permettent de tout critiquer, de balancer des fausses informations mettant en péril même les fondements de notre démocratie! Les “Ya ka, faut kon” savent tout sur tout!

Nous cherchons toujours des coupables, des responsables, à n’importe quel prix! Telle est la société de nos jours. Nous vivons dans une forme d’hygiénisme ambiant. Les gens cherchent des explications rationnelles pour chaque situation. Notre époque laisse de moins en moins la place au doute.

Nous nous permettons de rendre la justice sur les réseaux sociaux, dans les médias, à la cérémonie des César, dans tous les domaines en fait! En agissant ainsi, cela revient à de la justice arbitraire. Nous devenons des justiciers, sans foi ni loi, comme au temps des cowboys!

La pensée est de toute façon expéditive sur les réseaux sociaux. C’est très dangereux! N’importe quelle information peut être mondialement diffusée, sans vérification. Les réseaux sociaux, de plus, fédèrent quantités de frustrations et cela devient un mode de pensée. Les gens ne sont plus capables de penser par eux-mêmes.

Le moindre geste, la moindre parole fait immédiatement l’objet de commentaires, pas forcément élogieux. Les gens sont de suite dans le jugement. L’hypermoralisation de la société conduit au manichéisme: c’est blanc ou noir sans nuance!

La morale est devenue plus importante que la justice. Tout est dorénavant sujet à polémique. Comment alors ne pas se soumettre à l’opinion générale? Les gens se sentent donc obligés de se positionner. Tout est interprété, sorti de son contexte.

Les minorités actives donnent à penser qu’elles incarnent l’ordre moral. Elles restreignent ainsi la liberté de chaque utilisateur. La société fonctionnant ainsi est devenue très dure, voire impitoyable. De plus, les gens ont pris la fâcheuse habitude de se victimiser. Nous vivons dans une ère victimaire et nous évoluons dans une dictature de l’émotion!

En chacun d’entre nous, il y a le bon et la canaille, l’ombre et la lumière!

L’histoire de France se lit dans nos gènes

Dans un article paru en mai 2020 dans le magazine “Sciences et avenir” dont le thème était le coronavirus, des chercheurs ont prouvé que nous sommes des livres d’histoire! En effet, nous portons en nous des traces du passé, enfouies dans notre ADN.

Ces recherches ont permis de suivre le peuplement de notre pays, des grandes épidémies du Moyen-Age jusqu’à la révolution agricole des XVIIIe et XIXe siècles. Les études ont pu déterminer 3 vagues de peuplement au cours des millénaires.

  • Il y a eu une première population de cueilleurs-chasseurs au mésolithique, il y a environ 100.000 ans, dans une région qui correspond de nos jours à la France.
  • Une autre population est arrivée d‘Anatolie (Turquie) au néolithique, il y a à peu près 8000 ans.
  • Une autre vague de population est venue des plaines de l‘Eurasie pendant l’âge du bronze, il y a près de 4000 ans.

Les chercheurs ont mis en évidence que l’ADN issu de ces 3 populations est bien présent dans des personnes vivant aujourd’hui dans toutes les régions de la France, mais en proportions différentes.

Les agriculteurs en provenance d’Anatolie seraient arrivés par le sud-est. La vague eurasienne serait venue par le nord, composée de bergers nomades en provenance des steppes du nord de la mer Noire.

Les fleuves et les reliefs ont agi comme de véritables frontières. La Loire semble être ainsi la barrière la plus importante, séparant le nord et le sud du pays sur 1000 kilomètres. Elle a été longtemps un fleuve très puissant, difficile à franchir.

L’autre obstacle de taille a été la Garonne, un fleuve de plus de 600 kilomètres avec, lui aussi, un débit très important et peu de ponts ou de passages à gué pour passer de l’Aquitaine au reste de la France.

Les études montrent une croissance démographique continue, brusquement interrompue par une période de rétrécissement qui débute autour du XIVe siècle, pour perdurer environ 400 ans. Cela semble correspondre aux nombreux épisodes de peste, qui se sont abattus sur l’Europe à partir de cette époque-là, avec, en moyenne, un épisode tous les 4 ans.

Durant cette période, la population française a chuté d’environ 40%, ce qui correspondrait à la disparition de 7 millions d’habitants sur un total de 18 millions.

Les recherches ainsi menées montrent que la population actuelle de la France est très homogène, mais avec quelques différences, notamment sur le proportion des origines génétiques entre les chasseurs-cueilleurs du mésolithique, les fermiers du néolithique venant d’Anatolie et les pasteurs nomades venant d’Eurasie. Ces différences génétiques sont dues majoritairement aux 2 principales barrières géographiques en France, la Loire et la Garonne.

Vivre bien le déconfinement

Selon une étude, un Français sur 2 vit mal le déconfinement. Cette période, pour beaucoup de Français, ne semble pas si facile à vivre que l’on pourrait bien le penser!

Déprime, stress, angoisse, absence d’émotion: voici le lot d’émotions que beaucoup d’entre nous semblent ressentir depuis le 11 mai dernier. Le chiffre augmente au fil des jours, ce qui rend ce déconfinement autrement qu’une partie de plaisir.

27% des Français déclarent vivre une dégradation de leur sommeil depuis le 11 mai, en grande partie dû au stress. Après 8 semaines de confinement sortir de nouveau, aller au contact de l’extérieur et des autres, n’est pas si évident que cela. Comprendre que le danger s’éloigne de nous est tout aussi compliqué que d’avoir fourni les efforts mi-mars pour comprendre les dangers du virus!

Les gens ont peur d’être contaminés, de contaminer les autres. Les gestes barrières paraissent anxiogènes, répétés aussi dans les médias à longueur de journée. Apprendre à vivre dans ce nouveau contexte demande des efforts et de l’énergie. Cette exigence peut sembler lourde aux yeux de certains après deux mois passés dans un cocon protecteur, coupés du monde.

L’essentiel est d’aller à son rythme, même si cela prend du temps!

La nature comme anti-dépresseur

Pour surmonter vos problèmes d’angoisse, vous pouvez consulter un spécialiste, au risque qu’il vous offre des substances chimiques pour remédier à tout cela. Ou alors, vous avez la possibilité de vous offrir -gratuitement- un bol d’air frais et régulier dans la nature!

Un bon bol de verdure, surtout en cette saison, ça fait toujours du bien. Car, pensez aux bienfaits multiples que la nature peut produire sur le corps et l’esprit – sérénité, humilité et joie de vivre, entre autre! Les pouvoirs de la nature sont incontestables et sans limites.

S’ouvrir à la nature, c’est s’exposer au calme, à al sérénité, à la beauté infinie. Le philosophe Nietzsche était un véritable amoureux de la nature. Chez les animaux paissant tranquillement sur les flancs des Alpes, le penseur n’a jamais observé aucune trace de colère ou d’impatience, ni le moindre regret, envie ou sentiment d’échec.

Nietzsche

Des histoires et des contes pour mieux comprendre la nature

Les humains ont toujours raconté des histoires en observant la nature et en essayant de trouver des réponses…ou de les imaginer. Les récits imaginés, depuis la nuit des temps, renferment le monde que nous avons en nous: la planète, les paysages, les animaux et tout ce qui est vivant.

Que serait le Petit Poucet sans forêt? Quelle saveur auraient les contes africains sans savane ni baobab? Ou La Petite Sirène sans océan?

Aujourd’hui encore, les histoires et les contes nous parlent des curiosités et des mystères de la nature, de sa beauté et des menaces qui pèsent sur elle. Les récits sont comme des mises en scène pour mieux faire comprendre, à ceux qui les écoutent ou qui les lisent, les liens qui unissent la Terre à ceux qui la peuplent!

Les histoires affichent, au fil des lignes et des pages, comment les humains peuvent détruire la nature ou vivre en harmonie avec elle, ce qui s’est déjà passé de désastreux ou de merveilleux!

Les animaux et les paysages prennent aussi des allures fantastiques ou excentriques, comme dans Alice au pays des merveilles, ou comme dans la saga Harry Potter ou celle du Seigneur des anneaux.

Par ces histoires, les lecteurs s’inquiètent, s’émerveillent ou ressentent toutes sortes d’émotions. Notre imagination s’active pour comprendre le sens caché et nous faire réfléchir.

Les récits peuvent aider à comprendre la nature, à faire prendre conscience de la fragilité de la planète et pousser à agir pour la protéger. Les histoires et les contes ne remplacent pas l’expérience de la nature, mais ils l’accompagnent et la rendent plus belle.

Ils aident à comprendre comment, ver de terre ou éléphant, fougère ou séquoia géant, caillou ou montagne, colibri ou humain, flaque d’eau ou océan, nous sommes tous liés. Ils nous aident à comprendre comment chacun de nous, et tous ensemble, nous composons la planète.

Des chansons à écouter ou réécouter

“J’ai la mémoire qui flanche’ de Jeanne Moreau:

“La tendresse” de Bourvil:

Maintenant, je sais” de Jean Gabin:

Rien qu’un ciel” du groupe Il était une fois:

Des films à voir ou revoir

“Les dieux sont tombés sur la tête” de Jamie Uys:

“La folie des grandeurs” de Gérard Oury:

“Le discours d’un roi” de Tom Hooper:

“Les heures sombres” de Joe Wright:

“Le cercle littéraire de Guernesey” de Mike Newell:

“Demain” de Cyril Dion, que je vous propose en version intégrale:

En guise de conclusion

Entre passé ou futur, présent et interrogations, cet article interroge sur la suite à donner après cette épidémie. Nous avions de grandes espérances que certaines choses puissent éventuellement changer après ce confinement. Le mot ‘éventuellement’ est important!

Cela va mettre du temps, sans doute, plus qu’on ne le pense! Car, si tel n’est pas le cas, dans un avenir relativement proche, nous irons dans le mur, selon Cyril Dion, sans paraître catastrophiste aux yeux de certaines ou certains.

Il nous faudra bien tirer des leçons de la crise de ce coronavirus, sans tomber dans le rêve ou l’utopie.


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

1 commentaire

lucette smits · 9 juin 2020 à 14 h 40 min

Personne ne souligne cet article pour t’encourager, et bien moi c’est avec sincérité que je le fais. Oui où allons-nous, Qu’est-ce qui nous attend dans le futur? Beaucoup font les autruches en fuyant ce qui se trame dans un avenir plus ou moins lointain. Ils feront face avec les moyens qu’ils auront le moment venu… En tout cas grand merci. Merci aussi de réécouter Bourvil, Jean Gabin, et les autres que j’ai tant aimés.

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