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La littérature enregistre, tel un sismographe, des vibrations inaudibles, des signaux imperceptibles d’une société qui précèdent les grandes secousses du siècle, nous livre Christian Salmon dans son livre “L’art du silence”. À chacune des étapes qui ont conduit de la Première Guerre mondiale à l’hypercrise actuelle -sanitaire, climatique, économique, géostratégique-, des pans entiers du savoir accumulé depuis des siècles se sont effondrés, plongeant dans le silence et la nuit l’expérience des hommes.

Le silence des écrivains n’est pas un symptôme pathologique. C’est le coeur même de l’expérience littéraire: qui va avoir la main sur les événements qui se sont produits? C’est un défi narratif à chaque crise, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001 à New York.

De récit et de littérature, il a été beaucoup question pendant la crise de la Covid en 2020. De toutes parts retentit un appel au récit aussi vague qu’instrumental: distraire, enseigner, faire sens, créer du lien, voire «cimenter» la nation. Certains sont allés jusqu’à proposer de créer un «commissariat à l’énergie culturelle». On a ouvert les pages des quotidiens aux écrivains pour qu’ils débattent. On les a invités pour qu’ils rédigent leur journal intime du confinement.

Pour écrire cet article, je me base sur un article paru sur le site Slate.fr.

Pendant la crise de la Covid-19, les écrivains ont été “embedded” dans cette lutte contre un petit virus. On leur a ouvert des pages “débat” dans les journaux. Ils sont devenus les vedettes incontestées de cette période, avec les médecins invités sur les plateaux de télévision tous les jours. On a fait circuler des pétitions pour la réouverture des librairies, comme s’il s’agissait de lits d’hôpitaux. On a dressé des listes d’auteurs à lire absolument pendant la pandémie. Des écrivains renommés, cantonnés jusque-là aux programmes scolaires et universitaires, ont retrouvé les faveurs du grand public. Quel honneur! Pour aussitôt retomber dans l’oubli une fois la pandémie terminée!

Les autrices et les auteurs ont été les icônes du confinement, crédités d’une sagesse rendue crédibles grâce à leurs publications et à leurs succès. Devant les théories du complot qui se répandaient ça et là sur les réseaux sociaux, la littérature, les récits et les histoires sont apparues comme des valeurs refuge, remplçant les discours officiels, bien barbants, il faut l’avouer.

Le président de la République française, Emmanuel Macron, exhortait les citoyens à lire, et ce, dans son discours du 16 mars 2020. Il décrétait alors le confinement de la population et appelait à une mobilisation générale contre le virus. Rappelez-vous, nous étions en guerre! Je me pose cette question depuis lors: en quoi la lecture, les mots, les écrivains pouvaient-ils aider à combattre ce foutu virus? Cette injonction à lire avait de quoi surprendre, non?

Crédit photo: midilibre.fr

Mais de quel récit parlait-on? Qu’attendait-on des écrivains dans cette mobilisation contre le virus? Le champ littéraire est traversé de tensions et d’oppositions. Les usages du récit sont multiples, les types d’écrivains aussi, qui se distinguent par leur position, leur autonomie, leur engagement politique, et surtout, par leurs conceptions de la littérature, parfois à l’opposé.

On peut distinguer deux types d’écrivains, deux fonctions d’auteur dans nos sociétés hyper-médiatisées, dominées par le tohu-bohu des chaînes d’info en continu et des réseaux sociaux: les ambianceurs et les acousticiens, selon la formule de Christian Salmon. Les ambianceurs vendent à la sauvette des histoires-miroirs dans lesquelles les gens peuvent se reconnaître. Ils surfent sur les mythes que la pandémie a générés, se nourrissent des questions laissées sans réponse par les pouvoirs, s’échangent et prolifèrent sur le marché noir des réseaux sociaux.

Face à l’hypercrise actuelle dans tant de domaines, nous avons besoin, non pas de plus de mythes, mais de moins de mythes; non pas de raconteurs d’histoires capables de nous occuper, de meubler le vide, de nous distraire ou de détourner notre attention, mais d’acousticiens. Contrairement aux ambianceurs, les acousticiens ne racontent pas d’histoires. Ils ont affaire à des phénomènes sonores, à la rumeur du monde; ils sont absorbés par les vibrations inconnues, les musiques invisibles, les paroles gelées tel un Rabelais, le couinement animal comme chez Kafka, le bégaiement à la Beckett.

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En période d’épidémie, la littérature est un analyseur bien plus efficace que les récits stratégiques des médecins à la parole toute puissante et des agences de communication. La littérature nous a permis de nous plonger au coeur de l’expérience du confinement et de la pandémie.

“La Peste” d‘Albert Camus est devenu le roman bible de la pandémie en 2020. Si après chaque catastrophe nous nous tournons vers la littérature, c’est que, depuis le début du XXe siècle, elle en porte les traces. Elle en est la mémoire sensible. Les romans n’éclairent pas seulement leur temps, ils tissent des liens entre les époques, comme le roman “A l’ouest rien de nouveau” de Erich Maria Remarque paru en 1929 et qui retrace la terrible vie des soldats pendant la Première Guerre mondiale. Les romans préviennent des dangers; ce sont des analyseurs et des avertisseurs, des guides. Nous mettons nos pas dans les leurs.

Toute la littérature moderne témoigne. En 1936, à ceux qui s’étonnent qu’il n’ait rien publié depuis des années, Isaac Babel répond: «J’éprouve pour le lecteur un tel respect que j’en perds la parole, je me tais. Je suis reconnu comme un grand maître dans l’art du silence.» «Tous les sons ont cessé, il n’y a plus aucun son», écrivait dès 1921 Alexandre Blok. Et, deux ans plus tard, Boris Pasternak écrivait: «La musique est prise dans les glaces.» En 1983, alors qu’il n’a plus rien écrit depuis douze ans, Kateb Yacine tente de s’expliquer: «L’écrivain n’est pas une machine à écrire, et parfois son silence a la force d’un cri. Ce silence est le signe annonciateur d’une grève de l’écrivain.» 

En 1930, Francis Scott Fitzgerald avoua à Arnold Gingrich, le rédacteur en chef de la revue Esquire, qui le suppliait de lui envoyer un article pour justifier ses droits d’auteur: «C’est que je ne peux plus écrire.» Arnold Gingrich insista: «Scott, il me faut un manuscrit de vous. J’ai les administrateurs du journal sur le dos. Ils veulent savoir pourquoi nous vous payons. Même si vous remplissez une dizaine de pages en recopiant “Je ne peux pas écrire, je ne peux pas écrire, je ne peux pas écrire” cinq cents fois, je pourrai au moins dire qu’à telle date nous avons reçu un manuscrit de F. Scott Fitzgerald. – C’est bon, répondit Fitzgerald. Je vais écrire tout ce que je peux écrire sur le fait que je ne peux pas écrire.» Ce fut “La fêlure“, récit d’une dépression et diagnostic bouleversant de la crise que traversait Fitzgerald, une nouvelle qui inspira à Deleuze ce commentaire: «L’écrivain est pénétré, du plus profond, d’un devenir-non-écrivain.»

La question posée est complexe, parce qu’elle traverse un ensemble de problèmes qu’on pose régulièrement à l’art, et en particulier à la littérature : l’œuvre d’art est-elle autonome, indépendante de son auteur et de son contexte ? L’auteur est-il obligé de se soucier de la vérité ? Peut-on soumettre l’art au droit et à la morale ? Ou encore, y a-t-il une frontière entre la vie et la création ? Mais au-delà de ce problème de vérité (après tout, en ce qui concerne ses souvenirs, on est tous dans la reconstruction), il y a ce problème de la responsabilité de l’écrivain. Est-il responsable de ce qu’il écrit ? Plus précisément, est-il responsable de l’histoire qu’il a vécue et qu’il décide de raconter ? 

Lionel Duroy, Christine Angot, Marcela Iacub, Yann Moix ou Camille Laurens… pour ne citer qu’eux, tous ont été attaqués en justice par leurs proches. En cause : l’atteinte à la vie privée, concept que ne connaît pas la littérature, mais qui est pourtant valide en droit. D’où cette question : un auteur est-il responsable de son histoire, de la raconter, et d’y impliquer ses proches ? De quoi sont responsables les écrivains d’autofictions ? De rendre publique une histoire privée, certes, mais est-ce tout ? N’y a-t-il pas aussi le reproche de dire ce qui ne devait pas l’être ? 

Parler, c’est agir : toute chose qu’on nomme n’est plus tout à fait la même, elle a perdu son innocence. Si vous nommez la conduite d’un individu, vous la lui révélez : il se voit. Et comme vous la nommez, en même temps, à tous les autres, il se sait vu dans le moment qu’il se voit ; son geste furtif, qu’il oubliait en le faisant, se met à exister énormément, à exister pour tous (…). Après cela, comment voulez-vous qu’il agisse de la même manière ?“, explique Jean-Paul Sartre dans “Qu’est-ce que la littérature?”.

Ce qui est ainsi reproché aux auteurs d’autofictions, c’est d’avoir communiqué, mais plus d’avoir fait exister. Mais peut-on accuser un écrivain de cela ? Faudrait-il qu’il se taise ? Ou demander l’autorisation aux personnes concernées, comme pour les images ? L’écrivain est responsable, face à la vie, au droit ou à la morale, mais on peut dire même plus : il est plus que responsable, parce qu’il fait exister les choses, et ce serait pour le coup irresponsable de ne pas attendre ça de la littérature.
Tant mieux, donc, s’il y a eu des atteintes et des procès, au moins, ça veut dire que l’écriture a agi. 

L’écrivain a-t-il, plus que n’importe quel autre citoyen, le droit de dire tout et n’importe quoi? Mais la liberté d’expression de l’écrivain coïncide-t-elle à tout coup avec la nôtre, pauvres quidams ? Certainement pas, dans la mesure où son rapport à la langue et à l’écrit relève d’une implication qui ne se réduit ni à l’idéologie politique ou religieuse, ni non plus aux conventions morales en vigueur dans la société qui l’entoure. Peut-on condamner un auteur sur la base de ses positions de citoyen ou d’homme public ? Est-il légitime de stigmatiser un romancier pour la conduite d’un de ses personnages ? Et qu’en est-il de l’éthique de l’écrivain dans sa pratique personnelle?

La liberté des écrivains a-t-elle des limites ? La question que l’on devrait se poser est: la liberté d’expression est-elle plus importante que la qualité littéraire? Car il n’y a aucune contestation possible que la littérature, la bonne, la vraie, est libre de tout dire. C’est ce qu’elle fait depuis toujours, par définition, par vocation. Et c’est ce qu’elle fait pour le bien de la société, j’en suis convaincue. Pour autant, évidemment que l’écrivain ne dissimule pas un prêcheur, un politicien, un idéologue ou un publicitaire. Pour autant qu’il ne confonde pas la liberté d’expression avec le goût intéressé de la provocation, si chère à certaines autrices ou à certains auteurs.

Où sont les limites à la liberté de la littérature? La littérature est loin de toute intention de poursuivre un “but moral”, comme le disait Baudelaire. Elle est simplement habitée par le souci de l’humain. Il n’y a peut-être pas lieu de séparer le droit de l’écrivain à la libre expression et ce même droit appliqué au citoyen. La seule différence paraît relever du degré de notoriété de l’un par rapport à l’autre. 

Dans la mémoire collective, Jean-Paul Sartre est le symbole de l’engagement de l’écrivain. Il affirme qu’un texte n’est jamais neutre par rapport à l’époque où il est écrit, sauf la poésie, qui, parce qu’elle traite des mots comme la peinture le fait des couleurs, peut ne porter aucun message. La plupart des auteurs nous invitent à nous situer par rapport au monde dans lequel nous vivons. Ils interrogent ce monde et de ce fait, nous aident à avancer et à réfléchir.

Tout écrivain est impliqué dans ce qu’il écrit et qu’il implique aussi son lecteur. Un auteur écrit toujours pour un public désigné. Néanmoins, il peut être très confortable de se réfugier dans la lecture des oeuvres classiques, des textes du passé, qui n’ont plus de prise directe sur le monde actuel.

Sartre affirme qu’on ne doit pas “parler pour ne rien dire”. Voltaire et Zola affirment que l’écrivain doit toujours et pleinement assumer sa responsabilité dans l’histoire. Un écrivain peut être engagé par ses valeurs morales ou culturelles. Il peut défendre les valeurs de son pays, de sa terre. Très souvent, les écrivains nous font réfléchir sur les relations entre les humains, sur la marche du monde actuel ou à venir. Les livres d’un écrivain peuvent redonner du sens à ce que nous vivons.

Crédit photo: lamontagne.fr

Camus a écrit pour résister à totues les formes d’oppression. Soljenitsyne a témoigné de ses conditions de détention dans “L’Archipel du Goulag”. Italo Calvino croit que la littérature a le pouvoir d’imposer de nouveaux modèles de langage, de vision et d’imagination. Milan Kundera voit, dans les romans, un moyen de lutter contre les simplifications excessives du monde moderne.

La littérature n’a pas pour but d’être simplement esthétique, décorative. Les écrivains écrivent volontiers des essais, comme Montaigne à son époque. Beaucoup d’écrivains ne le formulent pas ainsi, mais ils se considèrent comme partie prenante dans les transformations du monde, comme des défenseurs de la liberté par la fiction dans un monde de tumultes.

Les écrivains n’ont plus le droit d’oublier cette question essentielle: à quel besoin profond, individuel ou social répond la littérature aujourd’hui? Pourquoi écrit-on? Pourquoi lit-on encore autre chose que des journaux, ou des messages d’information ou de promotion?

L’écriture est un art, au même titre que la danse, le théâtre, le chant ou la peinture. Comme les autres, c’est un art qu’on peut pratiquer en amateur, à ses heures perdues. Il est donc tout à fait possible d’écrire de manière dilettante. On peut tracer sur les lignes ses souffrances, et en cela, écrire nous fait avancer sur notre chemin de vie, à défaut de changer la société.

Quand on commence à écrire, on s’implique, quel que soit le genre du livre. Le lecteur n’est pas idiot: il sait lire à travers les lignes et comprend éventuellement les messages codés de l’auteur. De toute façon, il en retire une expérience personnelle, qui peut le mener à une réflexion.

Personne ne lit ou n’écrit juste pour passer le temps. Nous sommes d’accord que ces activités vont bien au-delà de nous-mêmes. L’auteur choisit des mots précis pour raconter son histoire. Et vous le savez bien, les mots ont un impact insoupçonné. Nous avons trop tendance à l’oublier!

J’ai décidé de rassembler les textes que j’ai produits dans mon atelier d’écriture, créé en ligne en 2019.

Je donne des conseils pour aborder chaque proposition d’écriture.

Si vous voulez progresser et écrire des textes longs, voire des romans, il faut d’abord commencer par écrire des textes courts.

Vous prenez le temps que vous voulez pour écrire sur les trentaines de propositions d’écriture insérées dans chaque guide.

Voilà un chouette cadeau à offrir pour Noël si vous avez une personne dans votre entourage qui aime écrire ou qui veut se lancer dans l’écriture!

Chaque guide est proposé à la vente à moins de 10€ pour la version papier et à moins de 6€ pour la version numérique (ebook).

Vous trouverez mes guides sur toutes les plateformes sur Internet (Amazon, Fnac, Book on Demand) ou vous pouvez aussi les commander chez votre libraire.

Des heures et des heures de plaisir et de bonheur en perspective!

En vous organisant bien, vous pourrez trouver 10 à 30 minutes dans votre emploi du temps pour écrire quelques lignes.

Chaque proposition est suffisamment courte pour vous permettre d’écrire rapidement. En plus, je joins quelques astuces pour avancer!

Pourquoi pendant votre pause-déjeuner? Pourquoi pas vous lever avant que les enfants déboulent dans la cuisine? Ou dans votre lit avant de vous endormir?

Procurez-vous un cahier qui vous fait envie, un beau stylo et hop! Vous vous lancez sur le merveilleux chemin de l’écriture!

Voici les commentaires reçus sur mon guide:

De Catherine

Je suis en pleine lecture de ton livre qui fourmille de formidables conseils et qui témoigne d’une riche culture. Je suis admirative, vraiment.

De Karine

Je me suis plongée tout de suite dans l’histoire, j’y étais, et j’aime l’avancée. J’aime beaucoup les descriptions, elles sont comme j’aime, simples, précises, évolutives, donc complètes sans être éternelles. L’écriture est facile à lire, ce que j’apprécie, vu mes difficultés. Facile à lire, mais riche, en vocabulaire et en images. J’avais vraiment l’impression des connaître ces femmes et leurs vies. Déjà fini ! Trop court à mon goût, et c’est rare que je sois si emballée dès le premier chapitre. Vivement la suite. Merci !

D’Isabelle

J’aime l’idée, et les personnages, je les trouve attachants.

De Françoise

J’ai téléchargé votre guide écriture à partir de Kindle Amazon. Je suis
dedans ! Très Intéressant, je vais m’en imprégner.

De Cécile

Je viens de lire l’article « lire et écrire donne des ailes » et cela m’a redonné une certaine confiance.
Je suis sur un projet d’écriture qui me tient à coeur mais je procrastine beaucoup et cela me met en colère, oui vraiment.
Je me fixe des objectifs de temps, essaie de m’organiser, me fixe une routine d’écriture,  mais je me laisse polluer par l’extérieur, et me donne des tas de raison de remettre au lendemain , à plus tard… (mais quand?).
Et pourtant quand j’écris, je suis bien, heureuse d’avancer sur un sujet qui m’est  cher (les migrantes avec qui je travaille) et l’envie d’aboutir dans mon projet est très prégnante.
J’ai acheté hier 299 conseils pour mieux écrire : une mine d’or même si certains items me sont familiers mais cela fait du bien de relire ce que l’on sait déjà.
Cela m’a boostée.
Je me suis bien évidemment reconnue dans ce que vous écrivez.
Je vous remercie Laurence.

De Céline

J’ai acheté hier 299 conseils pour mieux écrire : une mine d’or même si certains items me sont familiers mais cela fait du bien de relire ce que l’on sait déjà.

Cela m’a boostée. Je me suis bien évidemment reconnue dans ce que vous écrivez.

Je vous remercie Laurence.

De France

J’ai commencé à lire votre guide d’écriture… j’aime beaucoup votre guide qui donne beaucoup de conseils sur l’écriture … je n’ai pas encore fini le livre car il comporte beaucoup de pages… bravo pour le travail que vous avez fourni.. c’est un vrai plaisir de le lire.

De Jean—Michel

Merci Laurence votre guide est une mine qui réveille les mots enfouis qui fourmillent dans le fond de mes peut-être neurones je creuse vos conseils pas comme un mineur de presque de fond mais comme un lent aéronaute emporté par un ballon de mots que j’espère devenir poétique

De Céline

J’ai trouvé le guide remarquablement complet et bien expliqué.  Je vais m’en servir pour faire des jeux cet été avec les enfants.  Merci infiniment pour ce beau cadeau. 

De Marie—Antoinette

 Puis j’ai acheté votre ouvrage “299 conseils pour mieux écrire” que j’ai fait connaître autour de moi et enfin je me suis inscrite afin de recevoir vos propositions d’écriture.

Je trouve vos deux ouvrages formidables. Ils ciblent très bien les difficultés que rencontrent ceux qui souhaitent se lancer dans l’écriture. Toujours encourageante, toujours positive, c’est un plaisir de vous lire : je prends note de vos conseils. Après… eh bien, on a le talent ou on ne l’a pas. Moi je ne l’ai pas,  mais…..j’ai plaisir malgré tout à écrire des souvenirs, raconter des faits, ou tout simplement transcrire la beauté de la nature et cela me convient.

Un grand merci à vous

Beaucoup d’entre nous prennent des résolutions à chaque rentrée ou en début d’année, le but étant de les tenir et d’avancer….Combien d’entre vous y parviennent? C’est toujours la même histoire: vous êtes paré de bonnes intentions … qui ne durent jamais dans le temps!
Le guide que j’ai conçu pour vous va vous aider à tenir vos résolutions. En mettant mes 10 rituels en place, votre vie va changer au quotidien. Vous vous sentirez plus libre, plus efficace, plus organisé. 
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Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture. L'écriture est devenue ma passion: j'écris des livres pratiques et des romans.

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