Comment réagit-il? Que fait-il? 

A vous de nous le dire…

Je vous remercie de respecter les consignes suivantes:

-pas plus de 2 pages

-au format word, open office ou en copié/collé dans votre mail

-au courriel suivant UNIQUEMENT :

laplumedelaurence@gmail.com

Vous avez sans doute entendu parler que cette semaine est celle de la langue française. Notre langue est si malmenée dans les médias, entre autres, que cela en devient choquant. Pourquoi utilisent-ils autant de mots anglais pour s’exprimer? 

Nous avons des équivalents pourtant: au mot “live” anglais, on peut dire “en direct”, mais ça fait sans doute moins classe, plus plouc sans doute! 

Il est vrai que nous pouvons dire, comme nos amis Québécois, “bonne fin de semaine” au lieu du sempiternel “weekend”. Eux arrivent à toujours trouver des équivalents pour remplacer les mots anglais. Pourquoi, nous Français, nous n’y parvenons pas? 

On peut dire “courriel” au lieu d’utiliser “mail”, n’est-ce-pas? On peut remplacer “smiley” par “émoticône”, “followers” par “adeptes”, “challenge” par “défi”, “brainstorming” par “réunion d’équipe”, “job” par “emploi”, “business” par “affaires”, “deadline” par “date limite”, etc. 

Tous ces mots français existent bien, nous sommes d’accord. Il est évident que nous sommes bien embêtés pour remplacer efficacement les mots liés à la technologie et à l’informatique. 

Mais, peut-être pourrions-nous faire un effort pour défendre notre belle langue française, si nous voulons qu’elle reste belle justement?

Alors faisons toutes et tous un effort pour parler correctement le français, car nous sommes toutes fautives et tous fautifs de laisser la langue partir à la dérive…

Je vous donne rendez-vous jeudi prochain pour une nouvelle proposition d’écriture du blog LA PLUME DE LAURENCE.

Je vous souhaite une belle semaine créative.

Portez-vous bien, prenez soin de vous et prenons ensemble soin de notre langue française.

Créativement vôtre,


Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture. L'écriture est devenue ma passion: j'écris des livres pratiques et des romans.

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  • Je m’étais fait l’interprète de la langue par ce texte :
    Je dois avouer que j’ai longtemps hésité à venir me présenter aujourd’hui devant vous. Je me sens si fatiguée, désarmée face à l’invasion qui m’assaille de toute part. Saurez vous m’écouter, me comprendre, me défendre ?

    Bien sûr me direz vous, tu as la langue toujours aussi bien pendue, toujours vivante. Tu as, depuis quatre siècles, des défenseurs habillés des lumières de la connaissance. Ne se nomment-ils pas eux même les immortels. Pourtant ils autorisent l’importation d’étrangers, me laissent la langue chargée de tous ces mots, ces termes barbares, ces acronymes impersonnels, ces anglicismes indésirables.
    Je me refuse à devenir un jour une langue morte que quelques originaux viendraient étudier sur de vieux grimoires poussiéreux afin de me déchiffrer tel un vieux fossile .

    Je ne veux pas mourir, je veux garder ma fierté d’être, d’être la langue des grands auteurs, poètes, écrivains, philosophes qui depuis longtemps font la renommée de notre pays.

    Ah, mes mots souffrent de bien des maux. Je vous le demande, ne vous laissez pas gagner par le jeunisme ambiant, ne céder pas à ces facilités de langage dit «modernes». Bannissez de vos écrits tous ces idéogrammes qui envahissent vos textes au kilo ! Les anglicismes tels des mots-lierre s’accrochent à mes racines. Ne bayer pas aux corneilles, chacun de vous peut devenir s’il le désire le gardien de mes valeurs. Comment ferez vous pour vous amuser de calembours, de palindromes, d’anagrammes et autres jeux d’esprit si vous ne conservez, ne protégez pas ce que je suis. N’oubliez pas, tronquer les mots, limiter le vocabulaire prive de la connaissance, de la culture. Oui je suis, je le sais, je le sens, contaminé, malade, j’ai besoin de vous. A vous de savoir si vous désirez être mes toubibs.

    «Toubib ou pas toubib» Telle est la question pour vous !

    Ma grammaire fout le camp. Les acronymes ne connaissent que le temps de l’instant c’est à dire le présent. Qui a t il de plus fugitif que le présent ? A peine vécu c’est déjà du passé. Ces parasites ignorent également le pluriel, méprisent le féminin. Tout est neutre dans cette façon de s’exprimer. Ne trouvez vous pas cela singulier ?

    Vous pouvez sourire, vous moquez ou même rire de moi mais je vous en pris gardez vous d’un «MDR» ou pire d’un «LOL». Épargnez moi cette épreuve. Bien sûr la langue doit s’enrichir de l’autre je n’ai rien contre le métissage. Tel le mélange des trois couleurs primaires, j’ai à votre disposition une multitude de mots pour décliner les nuances les plus sensibles de vos pensées. Pas besoin d’un melting pot de langues étrangères pour cela.

    Je vous le déclame en «direct»  plutôt qu’en «live»

    Résistez, résistez à l’instar de nos cousins d’outre Atlantique. Je n’ai rien contre l’innovation, l’imagination pour m’habiller de nouveaux mots.

    Quebéquez moi …. si cela vous chante.

    Je veux bien être bonne fille, accordez moi votre « frexit ».
    Soyez les nouvelles « Jeanne ». Bouter hors de moi tous ces intrus pour que je puisse continuer d’être la belle et digne langue française , merci,

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