J’arrive avec un peu de retard, le temps de recharger les batteries et de reprendre le rythme après un repos bien mérité.
Je vous souhaite encore à toutes et tous une année 2020 prospère, placé sous le signe de la joie et du bonheur, et une année créatrice pour votre écriture.

La proposition d’écriture N° 41, éditée avant Noêl, vous proposait de délirer un peu et d’écrire à la manière d’un thriller. Pour les 3 autrices habituelles, c’est un succès…
Dommage que nous n’ayons pas été plus nombreuses et nombreux, mais les préparatifs de Noël étaient sans doute plus importants, et ça se comprend!

Nous allons reprendre donc nos petites habitudes. Comme l’an passé, vous retrouverez une consigne d’écriture publiée chaque jeudi. Vous avez ensuite 9 jours pour composer votre histoire avant que je ne la publie de manière quasi anonyme le samedi de la semaine suivante.

Vous avez donc reçu la proposition  d’écriture N° 42, où il est question de jouer avec les lettres de NOUVEL AN, consigne proposée par Martha.

Voici les textes de la proposition  d’écriture N° 41.
Je vous en souhaite une belle lecture.

De Lucette de France
 
Le téléphone sonne en pleine nuit.
Il est 23 heures, je lis paisiblement en attendant que « Morphée » me prenne dans ses bras, pour rêver peut-être à l’inimaginable…
Je me méfie des coups de téléphone tardifs, c’est souvent pour annoncer une mauvaise nouvelle. Je décroche ? Je ne décroche pas ? Je suis perplexe, curieuse et angoissée. Je décide de ne pas répondre, je suis seule et la crainte s’empare de moi. Pour faire fuir les crapules, j’ai inséré un aboiement de chien dans le répondeur. Mais l’astuce est tellement grosse, que ça ne fait peur qu’à moi…
Quelques minutes passent, et cette fois, il sonne sans discontinuer, jusqu’à ce que je réponde. Tremblante, je ne prononce pas un mot, j’écoute ce qui se passe autour, j’entends des gens qui parlent français et j’ai le soupçon d’avoir saisi une langue étrangère qui parle un français avec un très fort accent.
Une voix de femme me dit « allô » ; aussi timidement je réponds « allô ». Vous êtes bien « Sophie ».
« Oui c’est moi ».
« Il y a là une personne qui désire vous parler, acceptez-vous la conversation. »
 Je suis un peu plus confiante, c’est une voix de femme qui me demande. Je ne veux pas répondre, sous réserve de savoir qui elle est. J’entends une discussion entre elles, un bruit sourd dans le téléphone, tout simplement tombé des mains de mon interlocutrice, et c’est « l’étrangère » qui me parle sans préambule. Elle ne se présente pas, me dit arriver des Etats-Unis, elle s’excuse de l’heure tardive due au décalage horaire.
S’instaure un dialogue, très improbable, car je comprends un mot sur deux, je dois la faire répéter sans cesse. Elle reste stoïque, et me répète du mieux qu’elle peut. Elle a eu mon nom par un membre de ma famille parti vivre là-bas, et sont devenus amis. Effectivement, un cousin germain s’est exilé pour vivre sa vie et revenir en France riche comme « Crésus ». Il s’y est marié avec la sœur de cette femme, s’est séparé au bout de quelques années, en laissant ses enfants à leur mère. Lui, désemparé, a accusé le coup en perdant son travail, n’étant plus assez assidu. Il a perdu aussi tous ses repères, il est dans une grande souffrance. Oui, mais quel rapport avec moi ?
« Eh bien », me dit-elle, « il m’a souvent parlé de vous, et pense que vous seule pouvez lui tendre la main… »
Elle me donne maints et maints détails connus que de lui et moi. Au bout d’une demi-heure, je finis par me laisser convaincre et sors de chez moi. Aussitôt, des cris de joie me saluent, des projecteurs éclairent cette nuit sans lune, une personne s’approche de moi avec un micro. Je rêve, je suis dans une autre galaxie, je ne comprends rien. Et ça parle, et ça parle, j’écoute mais je n’entends pas. C’est une chaîne de télévision très connue qui m’annonce que je suis désignée parmi des milliers de joueurs, par un tirage au sort, pour partir illico en Amérique dans cette voiture qui est prête pour l’aéroport. Je leur rétorque qu’il n’en est pas question. La personne insiste, et là je me fâche. Je saisis mon portable pour appeler la police, tellement je suis stressée. Quelqu’un m’arrache mon portable et se sauve en courant. Je veux lui courir après, je glisse et tombe lourdement. Je saigne de la tête, et mon bras ne bouge plus. Les pompiers, une ambulance, la police, tout ce beau monde arrive presque en même temps, toutes sirènes hurlantes.
Ils m’installent dans un hôpital qui ne m’inspire guère. A chaque fois que je m’y suis rendue, c’était pour dire « adieu » à un mourant. Je vois ma dernière heure arrivée. Je demande à avoir mes enfants auprès de moi. Ils refusent, ils doivent m’interroger. Je suis soupçonnée de faire un trafic de blanchiment d’argent entre l’Amérique et la France. Moi qui n’ai jamais mis les pieds dans ce foutu pays. J’ai beau essayé de les convaincre, je suis coupable, et rien ne les fera dévier…
Je ne veux plus les voir, ni leur répondre, je me suis muselée.
Je pense que quelque chose ne colle pas. Cette étrangère, pourquoi je ne l’ai pas vue ? Pourquoi m’ont-ils tendu un guet-apens ? Pourquoi suis-je dans cet hôpital ? Qu’ai-je fait pour mériter de vivre une aventure pareille ?
Tiens, la lumière est allumée, je baille, je me réveille, je m’étire, je regarde partout autour de moi, rien n’a changé. Il est 2 heures du matin…
Mes souvenirs reviennent doucement, je me rends compte que c’est Morphée qui m’a offert un trip affreux, digne des romans de Maxime Chattam.
Ce cauchemar m’a longtemps poursuivie. J’avoue humblement que je n’aime toujours pas les coups de téléphone la nuit…

 
De Catherine de France

 
« Ah, non ! Qu’est-ce que c’est que cette sonnerie! Je viens juste de m’endormir ! ».
 D’un geste rageur, je mets un terme à la sonnerie agressive, et tourne le dos au téléphone, avec la ferme intention de retrouver le sommeil d’où j’ai été violemment extirpée. Il est vrai que j’étais couchée depuis moins d’une heure, car j’avais longuement planché sur mon manuscrit, jusqu’à ce que je pique du nez dessus, et décide d’aller, au radar, m’affaler dans mon lit.
Mais, il était écrit que mon interlocuteur ne me laisserait pas en paix. La sonnerie retentit à nouveau, lancinante et insistante. Là, je pense qu’il doit se passer quelque chose de grave ou d’important, puisque ça recommence. Tout en grognant, je décroche avec un « Allo? » peu engageant. À l’autre bout du fil, une voix sans doute masculine, en tous cas monocorde et déformée, m’annonce :
— Une voiture vous attend dehors devant chez vous. Montez! Vous ne voudriez pas désobéir, je vous assure ! 
— Mais qui êtes-vous ?
— Une voiture vous attend dehors devant chez vous. Montez ! Vous ne voudriez pas désobéir, je vous assure !
— Mais qu’est-ce que vous me voulez ?
La voix répète une troisième fois son message et raccroche brusquement. Assise sur mon lit, je suis abasourdie, incapable d’aligner deux pensées, d’une part parce que je viens d’être arrachée brutalement de mon premier sommeil, d’autre part parce que je sens un profond malaise m’envahir. Cette phrase … mais oui, bien sûr ! C’est une phrase que j’ai écrite dans un de mes romans : « Un passeport pour l’ailleurs. » Qu’est-ce que tout ça veut dire ? Pourquoi est-ce qu’on m’appelle pour me répéter cette phrase en boucle ? Un fan ? Un malade ? Une blague ?
Je saute hors du lit et me dirige vers la fenêtre. À travers les volets à claires-voies, je distingue une voiture noire en stationnement le long du trottoir, devant mon immeuble, avec un homme au volant. Par réflexe, cette vision me fait me plaquer dos au mur, comme dans les films d’espionnage, loin de la fenêtre, en complète confusion mentale. Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire ?
La sonnerie retentit à nouveau. Encore cette voix qui redit invariablement la même chose, rajoutant que je devais être dans la voiture avant que sonne minuit, c’est-à-dire dans cinq minutes, sinon… Et elle raccroche.
Si seulement j’arrivais à rassembler mes idées pour me concentrer sur le roman en question, et me souvenir de ce qui arrivait à mon héros après cette phrase ! Mais impossible d’aligner deux pensées. Deux solutions s’offrent à moi : soit je fais ce qu’on me dit, soit je ne le fais pas, au risque de subir des conséquences dramatiques, surtout si j’ai affaire à un psychopathe. Mais si j’y vais, je peux aussi me mettre en danger…
Pourtant, je décide d’obéir à la voix, parce que le ton n’était pas vraiment menaçant-menaçant … quoique ..! Quelque chose me pousse à y aller. Je m’habille en hâte et sort de l’appartement, essayant en même temps de bousculer mon cerveau pour qu’il donne un sens à ce qu’il se passe. Quand j’arrive sur le trottoir, le chauffeur, lunettes et barbe noires, m’ouvre la portière arrière, me faisant signe de me dépêcher. Minuit sonne tandis qu’il s’installe au volant et démarre.
— Où m’emmenez-vous ?
— …
— S’il vous plait, où est-ce qu’on va ?
— …
Il reste muet et me laisse à ma solitude, inquiète et paniquée. La voiture sort de la ville et prend une route de campagne. J’essaie de me rassurer, en me disant que je ne pouvais être en danger, puisqu’il n’y avait pas de garde à mes côtés, et que ma portière n’est pas verrouillée : je pourrais donc sauter de la voiture si je sentais que ça pouvait tourner mal. Pour achever de me rassurer, je cherche dans mon sac à main la présence du couteau de cuisine que j’avais pensé à prendre avant de partir. Je continue le voyage en en serrant bien fort le manche.
Comme il fait nuit, je ne reconnais plus les alentours. Je questionne à nouveau le chauffeur, mais en vain, quand soudain, il ralentit et s’engage dans une grande allée, après avoir franchi un portrait en fer forgé. Je n’ai aucune idée du lieu où nous sommes, mais, au détour d’un virage, ses phares éclairent une imposante maison, qui fait penser au motel de Norman Bates dans le film « Psychose » d’Hitchcock. Mon cœur bat à toute vitesse. La voiture s’arrête devant la porte d’entrée, le chauffeur fait le tour de la voiture et ouvre ma portière, m’invitant d’un geste à descendre. Ce sale type ne m’aura même pas fait la grâce de me dire un seul mot ! Je serre toujours le manche du couteau, caché dans mon sac à main, prêt à jaillir si le danger se faisait plus présent.
Le barbu m’indique la porte d’entrée, puis redémarre en trombe. Me voilà seule devant cette porte que je suis susceptible de franchir. Il semble pourtant ne pas y avoir âme qui vive à l’intérieur, car aucune lumière n’est allumée, mise à part une faiblarde loupiote au-dessus de cette porte. Mes jambes flageolent : je ne sais pas où je suis, ni chez qui, ni comment retourner chez moi, ni ce que je vais découvrir là-dedans.
Avec courage, j’ouvre la fameuse porte, et pénètre dans la demeure bien trop sombre, avec mon couteau comme seul ami. J’avance à tâtons quand soudain, la lumière s’allume, m’éblouissant violemment. Ma peur au ventre initiale est remplacée instantanément par une immense stupeur devant une horde en folie criant : « Joyeux anniversaire ! Joyeux anniversaire ! ». Je reste pétrifiée, ne sachant si je devais m’écrouler par terre, m’enfuir en courant, hurler ou rire. Ils sont tous là, tous mes amis ! Je n’y comprends plus rien !
— Mais, qu’est-ce que …?
— Bon anniversaire Sarah !
— Mais ce n’est pas mon anniversaire, c’est demain !
— Mais on est déjà demain, depuis 30 minutes ! On voulait être les premiers à te fêter, car on va faire la fête maintenant !
— Mais… Mais … Mais … J’ai eu vraiment trop peur ! Pourquoi tout ce cinéma ?
— Tu vois, tu n’es pas la seule reine du suspens ! Pas mal, notre scénario, non ? Nous aussi, on pourrait écrire des polars, du coup ! Bon, c’est vrai, on t’a un peu piqué des idées, mais c’était bien amené, non ?
— Mais vous êtes complètement débiles ! J’ai eu la peur de ma vie ! J’ai cru mourir ! Je croyais avoir affaire à un psychopathe !!!
Je sors alors de mon sac le couteau que je n’avais pas lâché depuis le début, et tout le monde éclate de rire.
Je cherche une chaise pour me remettre de mes émotions, et aussi remettre de l’ordre dans mes idées. Ma meilleure amie m’offre une coupe de champagne et la musique envahit l’espace de cette maison, où une bande de déchaînés a décidé de fêter mon anniversaire, et imaginé ce stratagème pour me sortir de ma bulle d’écriture qui me faisait les délaisser trop souvent à leur goût.
Je vais bien sûr me joindre à eux une fois que j’aurai récupéré de mes frayeurs, mais une chose est sûre : il est plus facile d’écrire des romans que d’en être le héros !

 
De Laurence de France

 
Le téléphone sonne en pleine nuit. Inhabituel. Je crains de suite qu’un accident ne soit arrivé à mes parents âgés. Je panique, des frissons me parcourent le dos. Ce n’est pas normal. Je suis pieds nus, j’ai froid sur le carrelage de la chambre. Comme je suis au premier étage de la maison et qu’il n’y a pas de téléphone, je dois descendre dans l’entrée.
Sonnerie insistante, qui ne s’arrête pas. Un drame s’est produit. Mon cœur palpite à cent à l’heure. Ou alors un farceur bourré me joue un mauvais tour en pleine nuit. Perdue dans mes pensées sordides, je rate la première marche et glisse le long de l’escalier comme sur un toboggan. Je me relève ; plus de peur que de mal, ouf !
J’essaie d’atteindre ce fichu combiné, qui sonne, vibre dans mes tympans au point de les faire éclater.
« Allo », dis-je d’une voix tremblotante. Une voix que je ne connais pas annonce : « Une voiture vous attend dehors devant chez vous. Montez. Vous ne voudriez pas désobéir, je vous assure… ».
La terreur s’empare de moi, je suis à moitié nue. Qui me veut du mal à cette heure de la nuit ? Je n’ose pas raccrocher ; pourtant, il n’y a plus que le bruit strident d’une fin d’appel. J’ai du mal à reposer le combiné sans trembler de tous mes membres. Malgré tout, je trouve la force d’aller chercher mon manteau dans le vestiaire, mon écharpe et des chaussures. Je ne vais quand même prendre froid pour un taré qui veut m’embarquer en pleine nuit. Pour me séquestrer ? Pour me violer ? Pour me tuer ?
Ce n’est pas possible…Je suis en plein cauchemar…Amanda, réveille-toi ! Mais, le rêve est bien éveillé, et j’entends un moteur qui ronfle doucement dehors et qui s’impatiente. Dans quelle galère me suis-je fourrée encore ? Ou alors, je suis devenue l’héroïne involontaire d’un thriller ? Ou quelqu’un joue une scène d’un des romans de Stephen King, mon auteur préféré, disons plutôt que je le vénère !
J’ouvre la porte d’entrée doucement, je referme à clé derrière moi. Il ne manquerait plus que des cambrioleurs s’introduisent dans la maison pendant mon absence. Comme un fait exprès, Philippe, mon compagnon depuis dix ans, est absent cette semaine. Il est en déplacement à l’autre bout de la France. Combien de temps vais-je partir, d’ailleurs ? La voix ne l’a pas précisé !
Les jambes flageolantes, je pénètre dans la voiture en catimini, de peur d’être vue. J’aperçois la silhouette d’un chauffeur, mais je ne peux le distinguer avec netteté. Une vitre opaque sépare l’avant des sièges arrières.
Nous roulons, combien de temps ? Je n’en ai aucune idée. J’essaie de faire le parcours dans ma tête ; j’habite dans la région depuis 25 ans. J’en connais les moindres routes. J’ai comme l’impression que le chauffeur veut brouiller les pistes et me perdre. De toute façon, je suis à deux doigts de perdre la tête. J’ai tellement peur que je me trouve dans un état proche de celui de la survie, prête à faire un arrêt cardiaque.
J’ai l’impression que la voiture, qui pour l’instant me protège encore, se permet des circonvolutions sans fin. Elle s’arrête enfin. La clé du moteur tourne définitivement. Le destin m’attend. Je fais pitié à voir : pas coiffée, en chemise de nuit, blanche de terreur. J’ose ouvrir un peu la portière pour essayer de repérer où je me trouve. Il fait nuit noire ; on n’y voit rien à un mètre. C’est une nuit sans lune, bien sûr !
Et là, j’entends la même voix sombre, graveleuse qui dit :
« N’ayez aucune crainte, aucun mal ne vous sera fait si vous suivez bien les consignes à partir de maintenant. Vous avez commis une erreur ; vous êtes dans de beaux draps ! ».
Ben non, justement, je ne suis plus dans mes draps ! La voix commence à me courir sur les haricots, tout en faisant me dresser les cheveux sur la tête !
« Vous êtes qui, d’abord ? » tentai-je de demander.
« C’est moi et seulement moi qui pose les questions. J’en ai une très particulière à vous poser, Madame. », rétorqua la voix plus doucement.
La voix est respectueuse : pas de vulgarité, une bonne expression. Ce n’est pas un ravisseur.
« Voulez-vous devenir ma femme ? » est la question particulière que j’entends d’un coup alors que les cellules de mon cerveau tourbillonnent en tous sens. Je ne comprends plus rien. Il est fou, ce mec !
Puis, peu à peu, une lueur de clarté s’infiltre dans mon esprit. Quelle personne autre que Philippe peut se prêter à ce petit jeu dément ? Il aime les mises en situation scabreuses et adore par-dessus tout me faire peur depuis que nous nous connaissons.
« Oui, je le veux » répondis-je d’une petite voix mal assurée.
Alors, comme en plein concert, des projecteurs s’allument, la chanson de notre rencontre il y a dix ans se met marche. Dix ans déjà. Je retourne dans notre passé, où nos premiers instants furent magiques, précieux. Je n’ai plus peur, je sors de la voiture et me précipite dans les bras de mon futur mari au son de ‘Closer’, interprété par Tegan et Sara.
Quel bonheur ! Nous avons de nouveau vingt ans ; nous dansons serrés l’un contre l’autre, sans pouvoir nous arrêter de nous embrasser.
En fait, nous sommes simplement devant l’étang de notre village. Le chauffeur n’est autre que Gilles, le meilleur ami de Philippe.
Après le slow, je me mets à rire à gorge déployée. J’évacue toute la tension en moi. J’ai cru mourir. A coup sûr, je me souviendrai de cette demande en mariage…Stéphen King, tu n’es qu’un amateur !

Chaque semaine, vous recevrez une proposition d’écriture, pourquoi ne pas vous lancer? Il n’y a que le premier pas qui coûte…
Chaque proposition est un jeu de créativité.
Laissez-vous guider par votre intuition, votre imagination, votre envie d’écrire!
C’est un jeu de créativité.
Laissez filer vos idées, laissez les mots sortir tels qu’ils sont tout simplement ; c’est tellement mieux et spontané !
Ecrire, c’est se sentir libre.
Ecrire, c’est la liberté d’imaginer.

J’ai hâte de lire vos créations!

Pensez à m’envoyer vos créations dans la rubrique “me contacter” de mon blog, La Plume de Laurence.

Créativement vôtre,

LAURENCE SMITS, La Plume de Laurence

 

 


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

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