Pour cette proposition d’écriture N° 44, les femmes libres étaient à l’honneur. Pour une fois!
Nous avons la fin du procès commencé la semaine passée, un réquisitoire sur la liberté des femmes, Spinoza qui inspire, la nature et la vie qui inspirent la liberté et une femme qui se bat pour sa liberté!

L’éventail des possibles, cette semaine encore, est incroyable!

Voici les récits de cette semaine:

De Martha de France (proposition d’écriture N° 43)
 
Oui, mais…
C’est un vendredi qu’Azalée avait fixé rendez-vous à l’homme qui avait passé cette annonce : « veuf solitaire atteint d’une dégénérescence visuelle recherche lectrice ». Cette annonce n’était classée ni dans les messages de rencontres ni dans les offres d’emplois, mais dans une rubrique « divers » ouverte à tous les vents. Le texte de cette proposition avait cueilli cette jeune trentenaire dans un moment de prise de conscience : la nécessité d’un complément financier à son travail de caissière dans un magasin de bricolage s’imposait ; s’y’ajoutait le constat d’une vie sentimentale objectivement et désespérément vide. Donc, l’ambigüité du message s’avérait bienvenue !
« Allons-y ! Le Destin fera le reste ! »
Faute de pouvoir caler une plage horaire commune aux deux protagonistes, le rendez-vous fut fixé trois mois après le premier contact. Cet homme était peut-être solitaire, mais semblait avoir un agenda de ministre !
Et dans l’attente de cette entrevue, les échanges téléphoniques et les courriels avaient été nombreux entre l’auteur de l’annonce et la jeune femme, et suffisamment riches et enthousiasmants pour que l’un ne poursuive pas plus loin ses recherches de la lectrice idéale et que l’autre s’émerveille de la voix grave, douce et bienveillante de son interlocuteur, et du contenu captivant de leurs échanges.
L’émulation était mutuelle : lectrice assidue, Azalée, titulaire d’un master en lettres appliquées, partageait ses enthousiasmes en littérature. Quant à son interlocuteur, c’est la réflexion philosophique et ses questionnements creusés à l’infini qui le passionnaient. 
« Vous pourriez lire Spinoza, cet ancêtre de la psychologie des profondeurs. Il faut bien se connaître pour faire les bonnes rencontres, qu’il s’agisse des personnes, des nourritures ou même du type de métier qu’on exerce. Le vôtre ne me paraît pas être en lien avec votre formation universitaire. Bien se connaître, c’est mettre en cohérence ses pensées, ses concepts avec ses actes, en se libérant des croyances inutiles, dont celle de l’image. Très importante cette suprématie de l’image dans notre société moderne, et tellement illusoire !»
C’est en repensant à cette conversation qui avait généré chez elle la lecture du Miracle Spinoza de Frédéric Lenoir, qu’elle le vit arriver. Assise à la terrasse de ce charmant salon de thé, lieu du premier rendez-vous pour enfin faire connaissance avec cet homme mystérieux, elle ressentit une véritable tempête intérieure dans son cerveau : la mise en corrélation de dizaines d’heures d’échanges passionnants qui lui avaient donné le sentiment de faire bouger ses marques intérieures, celles qui définissaient son mode de vie, ses projections, ses jugements, et la fameuse illusion de l’image dont il n’est pas si simple de se défaire.
Henri Maurel ne ressemblait pas exactement au stéréotype du prince charmant. Le visage rouge et bouffi, il semblait engraissé comme une bête de basse-cour. Sa chair molle et graisseuse se baladait à chaque pas d’un côté et d’un autre dans un mouvement de balancier rythmé, tout comme ses bas-joues flasques embarquées dans un tremblement au moindre mouvement. Quand l’édifice de sa personne se déplaçait, d’abord l’estomac proéminent entamait la danse, puis venait la taille engoncée, et ce n’est qu’en dernier qu’il était donné de remarquer son regard tellement désolé.
Se délivrer de l’illusion. Oui mais…

 
De Catherine de France
 
Le verdict
 
Vendredi 15 janvier 2013 à 21h00.    Cour d’Assises d’Amiens
 
          Après la brillante et percutante plaidoirie de l’avocate de la défense, les délibérations avaient duré plus de trois heures, trois longues heures. Enfin, une sonnerie stridente retentit dans la salle d’audience: la Cour revenait rendre son verdict. Aurore, toute pâle, s’était levée sur l’injonction du Président. Le procureur général savourait à l’avance sa victoire dont il ne doutait absolument pas, contribuant, par son arrogance, à l’affaissement des épaules de la prévenue.
 
          Le Président annonça solennellement les conclusions du jury :
— Après délibérations, la Cour a rendu son verdict. A la question : « Aurore Masson est-elle coupable d’avoir tué son mari ? », le tribunal a répondu OUI à l’unanimité.
 
          Un murmure de réprobation parcourut la salle. Le président dut ramener le silence d’un déferlement de coups de marteau sur son bureau. Puis il reprit :
— A la question : « Aurore Masson, doit-elle bénéficier de circonstances atténuantes ? » la réponse est OUI à l’unanimité.
 
          Nouveau murmure général, mais de surprise, et gros malaise du côté du procureur général. Le Président continua :
— En conséquence, le tribunal condamne Madame Aurore Masson à trois années de prison ferme. Compte-tenu du fait qu’elle a déjà effectué trois années de préventive, Madame Aurore Masson est déclarée libre à compter de ce soir !
 
          On crût alors que le procureur général, scandalisé par le verdict, allait s’étouffer dans sa robe rouge. Les applaudissements dans l’assistance amplifièrent sa contrariété. Incrédule, Aurore se tourna vers son avocate pour demander confirmation de ce qu’elle croyait avoir entendu. Celle-ci, grand sourire à l’appui pour accompagner son émotion, lui prit la main et lui souffla : « Vous êtes libre, Aurore ! C’est fini ! » 
          Libre ? Ce mot tourna en boucle dans la tête d’Aurore. Pourquoi lui parle-t’on d’être libre ? Parce que, ce soir, elle n’irait pas dormir en prison ? Parce qu’elle allait pouvoir serrer ses filles dans ses bras et recommencer à vivre avec elles ? Parce que le tribunal avait estimé qu’elle avait déjà payé pour son crime ?
           C’était paradoxal, mais il y avait déjà longtemps qu’elle se sentait libre. Depuis trois ans ! Depuis qu’elle avait tué son mari d’une balle dans le dos, pendant une accalmie, une trêve dans la violence. Elle avait été prisonnière de lui pendant de très nombreuses années, n’osant jamais rien dire, ni faire, de peur de déchaîner une nouvelle crise, la respiration en suspens quand il rentrait le soir, et la peur vrillée au ventre. Sa vraie prison, c’était sa vie d’épouse soumise, frappée, humiliée. Sa vraie prison, c’était le joug que lui faisait subir le monstre qu’elle avait épousé, amoureuse alors d’un homme si doux et si gentil.
          Elle avait tenu pour ses enfants, essayant de sauver les apparences, alors qu’eux n’étaient ni dupes, ni sourds. Elle lui trouvait toujours des excuses, minimisant la situation, mais, quand il avait commencé à s’en prendre à leurs filles, elle n’avait pas pu accepter qu’elles vivent son calvaire. Pour les protéger, telle une lionne qui doit défendre ses petits contre un prédateur, elle avait trouvé le courage de se rebeller, pour mettre un terme à tout ça. Alors, elle avait attiré sur elle les foudres de son mari, pour le détourner de leurs filles, et quand il eut fini de s’acharner sur elle, elle avait rampé jusqu’au garage, décroché le fusil, et , titubant, était revenue sur ses pas pour lui tirer dans le dos, puisqu’il était impensable de lui faire face, pour ne pas lui laisser la possibilité de réagir. 
          Quand il s’était écroulée, elle s’était elle aussi affaissée, mais une immense paix s’était installée soudainement en elle. C’était fini, elle était libre, délivrée de ce personnage immonde qui donnait le change avec succès à l’extérieur, et devenait monstrueux dès la porte refermée sur eux ! Certes, elle avait tué, mais c’était le prix de sa liberté et de celle de ses filles. Elle avait appelé la police, avait été arrêtée puis incarcérée, mais, curieusement, avait éprouvé au sein de sa cellule, un immense sentiment de liberté. 
        
            En attendant son procès, elle avait petit à petit goûté le plaisir de respirer sans peur, avait réappris à sourire, à penser par elle-même aussi. C’était grisant d’avoir la liberté de penser, pour elle qui n’avait jamais eu que le droit de se taire. Pendant ses trois années de détention, elle avait multiplié les lectures, dévoré des tas de livres, cultivant et enrichissant ainsi son nouvel état de femme libre, certes entre les barreaux, mais libre dans sa tête, comme le fameux Diégo dans la chanson de Michel Berger. Elle avait aussi réussi à se réapproprier son corps, trop longtemps objet de sévices, et dont elle avait été complètement dépossédée. 
 
          Bien sûr, elle avait craint le procès, eu peur du verdict à venir, ayant bien conscience que son acte était un crime, et qu’elle devrait payer pour ça. Mais ce prix ne serait jamais aussi élevé que celui de sa vie d’avant. Elle avait croisé les doigts pour tomber sur des jurés compréhensifs, et compté sur le talent de son avocate. Mais là, elle restait stupéfaite à l’énoncé du verdict : c’était comme si on lui accordait une deuxième liberté, après celle connue en prison. Tous ces cadeaux du destin lui paraissaient trop beaux pour être vrais. Et pourtant, les deux gardiens qui l’encadraient s’étaient bien éloignés pour l’attendre plus loin. 
 
          Son avocate lui expliquait maintenant qu’elle devait repartir en prison pour chercher ses affaires et qu’elle viendrait la chercher deux heures plus tard, à sa sortie officielle, en compagnie de ses filles. Ces dernières se précipitèrent sur leur mère et la serrèrent dans leurs bras. Alors, là, et seulement là, des larmes de bonheur se mirent à couler sur ses joues, et, sous les baisers de ses filles, elle sentit une nouvelle liberté envahir son corps, la perspective du futur s’infiltrer dans son esprit, et l’envie de goûter pleinement cette liberté et de dévorer la vie, gagner son être tout entier. Enfin, elle était vraiment libre… et n’aurait de cesse de préserver ce trésor, et d’en enseigner le goût à ses filles. La prison lui aura été comme un sas de décompression vital pour aborder une nouvelle vie, avec la capacité de faire ses propres choix, d’être autonome en actions et en pensées, sans soumission ni servitude aucune… d’être libre, quoi !
 
 
De Nicole de Belgique
 
Je suis une terrienne qui ouvre ses bras au ciel, l’énergie cosmique traverse mon corps, rejoint le tellurisme. Je respire si fort que j’en ai le tournis.
Devant ce paysage de montagne, de pierres, une rivière asséchée, des nuages poussés par un vent léger forment des paysages magnifiques ouverts à mon imagination.
Le vide autour de moi m’emplit tout peut arriver et tout peut enfin exister.
Les paysages trop grands pour moi, caresser un arbre et l’entourer de mes bras me fait toujours cet effet, je me sens pleine et entière et je suis libre, de cette liberté-là qui ouvre les chakras.
La joie montre le bout du nez.
L’allégresse joue ses notes de musique sur l’orgue céleste.
Je suis libre. Je vis.
 
 
De Lucette de France
 
Une femme libre
 
Quelle femme n’a pas eu envie un jour de tout laisser, les gosses, la maison, le mari et les soucis qui vont avec…
Et bien Inès l‘a fait, et pourtant, elle venait de si loin.  Aujourd’hui, c’était une quinquagénaire qui assumait tous ses actes, quand elle me racontait son histoire vraiment pas banale…
A la trentaine, Inès avait tout pour être heureuse, 3 enfants en bonne santé, un mari aimant qui ne se posait plus de questions, tout était acquis pour lui. Belle voiture, belle maison, belle femme, bon salaire, tout était parfait. Oui, mais !!! Inès en avait marre des couches, du ménage, de la belle maison et du mari repu et béat devant ses amis, qui ne lui demandait jamais comment elle allait. Il ne voyait pas son ennui, ni les cernes sous ses yeux. Il était aveuglé par sa réussite. Elle n’en pouvait plus de le voir se pavaner devant la télé chaque soir. Elle était décidée à chercher une issue pour égayer sa triste vie à ses yeux.
Après avoir parcouru des sites pour rencontrer « des amis(es) virtuelles », elle était sûre qu’elle allait gérer, et chaque après-midi, dès les enfants à la sieste ou à l’école, elle souriait, c’était son moment détente au calme. Les jours passaient, l’excitation était vive quand elle lisait les messages.
Le soir, le repas était prêt, les enfants étaient heureux de voir leur maman moins stressée, et le mari toujours aussi bien dans sa vie d’homme…
Et puis, une relation téléphonique avec « un ami » devint de plus en plus stimulante; ça la rendait de plus en plus tonique, elle était sur un nuage. Mais toujours très sûre d’elle sans se méfier, de confidences en confidences, ces conversations prenaient un sens qu’elle refusait de voir. Car, à l’autre bout du fil, c’était un homme africain. Elle pensait ne rien craindre puisqu’ils étaient séparés par des milliers de kilomètres.
Le temps passait inexorablement, son entente avec son mari de plus en plus conflictuelle. Elle était perdue, car sa tête était en France et son cœur était parti en Afrique. Elle ne savait pas quelle décision prendre, c’était tellement compliqué de choisir. C’était impossible de tromper son entourage et de se tromper elle-même. Au bout de quelques mois, elle lança un S.O.S, en avalant des médicaments, elle se retrouva à l’hôpital. A sa sortie, toujours aussi mal dans sa tête et son corps, après maintes et maintes réflexions, elle décida de partir une semaine en Afrique…
Elle inventa une histoire pour son mari et ses enfants. A l’aéroport, Habib l’attendait, les bras se sont ouverts, ils ne pouvaient plus se lâcher. Ils se regardaient, se touchaient, n’en revenaient pas d’être ensemble. Ils avaient loué une petite cahute en bord de plage. Elle était heureuse, elle ne pensait plus à rien. Mais une petite voix intérieure lui rappelait ses enfants laissés aux bons soins de son mari. A chaque fois elle culpabilisait, un voile passait devant ses yeux, elle repoussait ses pensées pour vivre l’instant présent.
La date du retour était arrivée, elle retrouva tous ceux qui l’aimaient et qu’elle aimait. Mais rien à faire, elle ne retrouvait plus la foi, la force de continuer à jouer la comédie. Tout l’énervait, et à chaque fois, elle retrouvait son refuge devant son ordinateur.
Son mari se doutait de quelque chose. En cherchant, il tomba sur son site et sur certaines conversations. Elle était au pied du mur, et se sentit soulagée en lui avouant tous ses stratagèmes pour voir Habib. Le couple explosa, et maintenant elle avait deux options : soit rester en faisant semblant aux yeux de tous pour sauver la face, soit elle partait sans ses enfants. Elle ne pouvait pas se permettre de les emmener vers l’inconnu. Elle retournait le casse-tête dans tous les sens, et Habib était toujours dans ses pensées, dans ses rêves, dans sa vie…
C’est le cœur brisé qu’elle choisit la liberté. Cette liberté qui lui avait tant manqué durant toute sa vie. L’adieu à ses enfants était surhumain, elle les reverrait quand ses amours ???
Toute sa famille l’avait condamnée, elle avait de rares nouvelles de ses pitchouns. Elle s’était familiarisée avec toute la culture, les rites, la civilisation qui étaient à l’opposé de la France. Deux ans après, un bébé était arrivé pour son grand bonheur.
Vingt-cinq ans plus tard, sa vie était bien réglée. Ils avaient ouvert un hôtel restaurant en ville. Elle était très heureuse dans cette vie-là, à aider les plus défavorisés, elle avait fait ouvrir un dispensaire et créé des écoles.
Ses premiers enfants venaient la voir le plus qu’ils pouvaient. Ils aviant appris à pardonner, et à comprendre que la liberté se payait parfois très chère. Ils avaient aussi compris que pour leur mère c’était mourir à petits feux ou devenir une femme libre de ses choix…
Ses enfants avaient compris que la liberté aussi dure soit elle, valait mieux qu’une prison dorée…
 
 
 
 De Laurence de France
 
Je suis une femme libre.
J’ai la chance d’être une femme libre.
En France.
Depuis pas si longtemps que ça !
Je suis une femme libre,
Car j’ai pu décider de ma vie,
Contrairement à ma mère.
J’ai pu faire les études de mon choix,
Contrairement à ma mère.
Mes parents m’ont laissée étudier,
J’ai eu beaucoup de chance,
Contrairement à ma mère.
J’ai pu élever mes enfants, seule
Grâce à mon métier,
Les circonstances de la vie l’ayant décidé ainsi,
Contrairement à beaucoup de femmes.
Mais, qu’ai-je fait pour cela ?
 
J’ai tout reçu en héritage de la part de ces femmes qui ont lutté à partir des années 1960 pour qu’ENFIN, nos droits soient reconnus.
J’ai tout reçu sur un plateau d’argent,
Sans le savoir au départ. Ces femmes ont combattu, se sont battues, ont défié le pouvoir des hommes.
Grâce à elles, nous avons pu utiliser la contraception, nous faire avorter, selon notre choix.
Merci MADAME VEIL.
 
Pourquoi n’avons-nous, en France, obtenu le droit de vote pour les femmes qu’en 1945 ?
Pourquoi nous a-t-on toujours considérées comme le sexe faible, alors que nous portons l’avenir de l’humanité en nous ?
Pourquoi nous a-t-on reléguées dans un sous-genre humain, au même titre que les esclaves ?
Pourquoi fallait-il, encore dans les années 60, que les femmes obtiennent, selon leur bon vouloir, l’autorisation de leur mari pour travailler ? Pour ouvrir un compte bancaire ? Pour respirer… ?
Pourquoi les hommes nous ont laissées à terre alors que de tous temps, nous avons porté leurs enfants ?
 
L’Histoire a été cruelle envers les femmes.
On a voulu nous rendre esclaves et soumises.
On a voulu nous briser et nous faire courber l’échine.
On a voulu nous écarter de la marche du temps et de l’Histoire.
On a voulu nous faire taire et nous accuser de tout.
Mais, nous sommes toujours debout.
Envers et contre tout.
Prêtes à nous battre.
Prêtes à nous défendre.
Sous les coups que nous recevons toujours, et pour lesquels, Messieurs, vous ne recevez que de légères peines de prison !
Nous sommes debout parce que nous gagnons toujours moins que vous, alors la loi française impose le salaire égal pour tous.
Nous sommes toujours debout car nos droits sont grignotés de jour en jour.
Nous sommes les victimes et coupables désignées d’un monde qui ne tourne pas bien rond…
 
Sans parler de toutes nos sœurs, victimes, dans le monde, de toutes les violences possibles de la part des hommes, se croyant toujours plus forts…
Mes sœurs, je vous dédie ce texte et j’ose espérer, qu’un jour, pas si lointain, vous parviendrez à vous libérer de votre joug !
 
 
Vous avez reçu une nouvelle proposition d’écriture concernant une femme âgée fumant son cigare dans les vignes en plein été.

Je tiens à rendre aussi cette rubrique participative: si vous avez des idées de propositions d’écriture, pensez à me les envoyer via le blog et je les proposerai de temps à autre.
Chaque semaine, vous recevrez une proposition d’écriture, pourquoi ne pas vous lancer? Il n’y a que le premier pas qui coûte…
Chaque proposition est un jeu de créativité.
Laissez-vous guider par votre intuition, votre imagination, votre envie d’écrire!
C’est un jeu de créativité.
Laissez filer vos idées, laissez les mots sortir tels qu’ils sont tout simplement ; c’est tellement mieux et spontané !
Ecrire, c’est se sentir libre.
Ecrire, c’est la liberté d’imaginer.
Créer demande du courage !

J’ai hâte de lire vos créations!

Pensez à m’envoyer vos créations dans la rubrique “me contacter” de mon blog, La Plume de Laurence.

Créativement vôtre,

LAURENCE SMITS, La Plume de Laurence

 

 

 


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

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