Bonjour à toutes et tous,

Pour cette proposition d’écriture N° 26, nous avions beaucoup de choses à dire, à formuler sur ce que nous ne supportons plus.
Cela fait du bien de temps à autre de dire ce que nous pensons en nous et surtout, de le partager. Nous nous insurgeons tous globalement sur les mêmes choses.

 

Voici vos textes:

De Lucette de France

Ce qui m’agace, m’irrite ou m’énerve au plus haut point…
Dans la vie de tous les jours beaucoup de choses nous agacent. Mais c’est le quotidien, et ça passe. Le lendemain on pense à autre chose…
Ce qui m’irrite au plus haut point, ce sont les parents qui ne sont pas dignes de l’être. Qui font des enfants, comme on fait des crêpes. Un de plus ou un de moins, ça n’a pas d’importance. Ils ne pensent pas à leur avenir. Ils les éduquent mal, ils deviendront « peut-être » des cas sociaux dans certains cas, par manque d’amour et de soins.
Ce qui me touche, et qui m’agace profondément, sont tous les « anciens » qui n’ont plus la force de penser par eux-mêmes, qui sont maltraités par leur entourage. Quelqu’un de plus jeune et bien vif qui les supporte mal. Pour les vieux pour qui tout va lentement, la façon de penser, d’agir, de marcher, de manger. Ils ont perdu la notion de beaucoup de choses, et s’en remettent à leurs enfants, ou un proche, qui, quelque fois ne les respectent plus. Parce que tout est agaçant chez eux, les répétitions dans les paroles ou les actes, l’impatience aussi dont ils font preuves. Comme leur vie se limite presque en vase clos, leur univers se restreint, ils pensent être tout seul au sein d’une fratrie, et sont exigeants. Ce sont « les opposés face à face » Il faut beaucoup d’abnégation pour relativiser en gardant son calme. En fait, c’est insupportable pour chacun, de voir la décrépitude de nos proches…On les voit, on se projette dans le futur pour nous-mêmes. Et ça c’est difficile à accepter, on ne peut ou ne veut pas voir ce qui nous attend…
Exactement pareil pour les animaux martyrisés ou abandonnés, ou tués pour un beau trophée que l’on accroche dans son salon. La dissémination de presque toutes les espèces végétales et animales. Un être humain qui fait ça n’est pas digne d’en être un…
Ce qui m’énerve c’est la mauvaise foi, quelque soit l’environnement. Familial, politique, amical, c’est insupportable, de devoir garder son calme, tourner sa langue dans sa bouche pour ne pas faire d’esclandre, et exploser. Ce qui m’exaspère, c’est avoir la parole coupée par quelqu’un qui a une autre opinion et qui la fait connaître en élevant la voix, ce qui nous réduit à nous taire, pour éviter le « risque d’embrasement »
Ce qui m’irrite au plus profond aussi, sont ceux qui crient haut et fort qu’il faut faire attention à l’environnement. Ils mangent « bio » en circuit proche, ce qui est vraiment intelligent et efficace, mais ils ne regardent pas à prendre l’avion plusieurs fois dans l’année pour se rendre dans des contrées de plus en plus lointaines. Ce sont les mêmes qui mangent des fruits et des légumes exotiques hors saison, qui ont voyagé en avion pendant des heures…Pour moi, c’est de la mauvais foi totale. Heureusement, les mentalités commencent à changer. La Suède étant toujours un pays en avance sur les mentalités, prend le problème à bras le corps, en limitant les trajets en avion, et c’est tant mieux…
Ce qui m’agace au plus haut point, ce sont les extrêmes en politique, de gauche ou de droite. Ceux, qui honnissent les migrants qui fuient la misère ou les guerres chez eux, et qui sont exploités par les passeurs, qui s’enrichissent sur ces pauvres gens.
Je vais arrêter, car, moi aussi sans doute que j’énerve, agace ou irrite quelqu’un sans que j’en prenne vraiment conscience. J’y veille mais je ne suis qu’un être humain…

De Catherine de France

Piterju, ogre de sa planète.

Une fois gagnée, de haute et implacable lutte, son accession au plus éminent grade de la planète Erret’, Piterju n’eut de cesse d’exercer son pouvoir despotique et pantagruélique.
Ses vassaux tremblaient devant sa Magnificence exigeante et s’employaient à lui plaire en devançant le moindre de ses désirs, aussi fou soit-il.
Un jour, l’un d’entre eux découvrit, dans les profondeurs d’Erret’ , une huile très noire, aux pouvoirs incroyables, qui permit à Piterju de régner physiquement sur l’ensemble du territoire errèteste. Grâce à des inventions locomotrices à roues, à rails, à ailes, à turbo réaction…, toutes plus consommatrices d’huile magique les unes que les autres, il put sillonner inlassablement sa planète en tous sens, suivi de ses courtisans et de ses armées, eux aussi grandement motorisés, emplissant l’atmosphère d’une odeur qui indisposait le toussotant petit peuple.
L’ambition de chacun dans ce monde là fut bientôt de posséder un engin autonome, même le plus humble, pour tenter d’approcher Sa Sérénissime, chose impossible et impensable quand on n’est qu’un simple et pauvre pédestre.
D’autres prétendants à la Reconnaissance Royale utilisèrent cette huile noire pour lui fabriquer moults objets, certains potentiellement utiles, d’autres absolument inutiles, mais dont on s’efforçait de démontrer à Sa Seigneurie jubilatoire qu’il était inconcevable de s’en passer. Celui-ci s’amusait comme un fou à découvrir chaque minute ce qu’on avait fabriqué de nouveau pour lui et qu’il commandait en de nombreux exemplaires pour être sûr de n’en point manquer. Et, quand il s’en lassait, il balançait à son petit peuple l’objet de ses rejets, avec l’intime conviction d’œuvrer avec grandeur d’âme pour ses sujets.
Ne sachant que faire de tous ces produits indestructibles et inadaptés à sa vie, le petit peuple les a , pendant un temps, jetés dans les rivières pour qu’ils aillent plus loin, mais les poissons commencèrent à mourir , et bientôt, les filets ne remontèrent plus que des cadavres. Alors, les pédestres comprirent que les jouets de leur Souverain, qui, ceci dit en passant, détestait le poisson, tuaient leur sauvegarde alimentaire. Ils renoncèrent à leurs pratiques d’évacuation, et les poissons s’en trouvèrent mieux. Les jouets, fabriqués avec l’huile magique, devinrent alors éléments de construction pour agrandir les très modestes logis, puis pour monter des murs et encore des murs… juste pour ne pas être envahis, ni crouler sous la multitude de déchets royaux. Ainsi, la planète s’hérissa de murailles autant insolites qu’inutiles, et, dans son immense clairvoyance, Piterju pensa que son peuple était heureux, puisqu’il créait grâce à ses dons.
Pour satisfaire l’appétit de découverte de son Altesse, on produisit sans relâche jusqu’à l’épuisement du filon d’or noir. Ivre de colère, Sa Majesté, inquiète à l’idée de se retrouver privée de nouveaux jouets, ordonna de creuser toujours plus creux et toujours plus loin, transformant peu à peu sa planète en véritable gruyère. Les fumées de production envahirent le ciel, les sites de production fleurirent de plus belle, envahissant l’espace restant, qui se raréfia. Et le petit peuple toussa de plus belle !
Bientôt, il n’y eut plus assez de place pour nourrir la suprématie gloutonne de Piterju. Alors, il ordonna qu’on brûle les dernières forêts de la planète pour continuer à satisfaire son appétit vorace. Et on brûla encore et encore !!!
Le petit peuple, qui n’en pouvait plus de tousser et de récupérer les déchets de Sa Majesté, décida subitement qu’il en avait assez de subir les caprices du monarque et qu’il ne supportait plus les maltraitances faites à Erret’. Les sujets, jadis passifs de Piterju, se levèrent de partout sur la planète. Ils marchèrent en rangs serrés sur les usines de production et les brûlèrent sans rencontrer la moindre opposition militaire d’une armée occupée à jouer avec les produits des dites usines. Ils renversèrent les citernes d’or noir dans les trous du gruyère qu’ils incendièrent. Le feu se propagea de trous en trous, à travers la planète entière, jusque sous le palais de Sa Grandeur, qui, absorbée par ses joujoux du jour, fut happée par une explosion gigantesque et disparut en poussière dans une épaisse fumée, noire comme l’huile précieuse.
Le petit peuple toussa jusqu’à l’asphyxie ce jour-là, car la planète fumait de partout, mais cette toux portait un immense espoir : celui de la reconstruction d’une vie nouvelle. Tous avaient conscience qu’Erret’ mettrait du temps à guérir de ses souffrances, mais tous savaient aussi qu’elle renaîtrait un jour, plus flamboyante que jamais. Le petit peuple toussant aura à cœur de la préserver des éventuels prédateurs et plus jamais aucun Piterju ne pourra s’en emparer. Alors Erret’, reconnaissante envers ceux qui l’aimeront et la respecteront, veillera à ce que plus personne ne tousse en son sein.
De Catherine de France

Agacée?
Moi ?
Pourquoi serai-je agacée ?
Parce que les radars fleurissent le long des routes et que je viens de recevoir un PV pour ne pas avoir respecté les 80 km/h ?
Parce que les accotements sont truffés de canettes de bière jetées par des malotrus irresponsables ?
Parce que celui qui roule en diesel est un criminel alors que les camions, eux, ne polluent pas ?
Parce qu’il est fortement conseillé d’acheter à prix d’or un véhicule électrique qui pollue et tue, mais très loin de chez nous ?
Exemples symptomatiques,
mais encore trop anecdotiques
dans un océan de problématiques !
Irritée ?
Moi ?
Pourquoi serais-je irritée ?
Parce qu’un Président de la République méprise l’uniforme jaune fluo arboré par une armée de mécontents incompris ?
Parce qu’on donne plus d’importance à la diffusion d’un match de foot qu’aux débats sur des vrais sujets ?
Parce que tout doit passer par internet et qu’il relève de l’exploit d’avoir un humain communiquant en face de soi ?
Parce qu’au vu des exigences évaluatives pour les enfants dès 3 ans à l’école maternelle, on peut craindre qu’un jour, l’évaluation se fasse dès la maternité, histoire de pathologiser de plus en plus précocement ce qui n’est qu’une normalité un peu décalée ?
Parce que les partis extrémistes de droite font des scores sans précédents dans les urnes européennes, surfant sur les difficultés quotidiennes des gens et proposant de faux coupables à la vindicte populaire ?
Exemples vraiment très symptomatiques,
Beaucoup moins anecdotiques,
Marqueurs d’une société trop énigmatique !
Énervée ?
Moi ?
Pourquoi serais-je énervée ?
En fait, sur l’échelle des agacerie suprêmes, ce qui m’énerve au plus haut point, c’est que nous sommes à la merci de dirigeants, accrochés à leur égo et à des entités aux portefeuilles déjà bourrés à craquer, au détriment de la multitude qui trime pour essayer de vivre à minima, où que ce soit dans le monde. Ces mêmes dirigeants laissent brûler l’Amazonie et la forêt de Bornéo, poumons verts de la planète, tout ça pour enrichir une économie créée de toutes pièces autour de la fameuse huile de palme, entre autres. Qu’aucun d’entre eux ne lève les armes pour arrêter ce massacre écologique, véritable crime contre l’humanité, n’est-il pas un pur scandale ?
Ce qui m’énerve aussi au plus haut point, c’est que, dans un pays considéré comme hautement civilisé, tant de femmes se fassent encore massacrer par des pervers barbares dont elles ont eu la malchance de s’enticher, des monstres incurables pour lesquels elles ouvrent sans réserves la boîte à pardon, pour leur permettre de mieux recommencer leurs tortures. Ce sont leur fragilité et leur naïveté qui les ont désignées comme proie potentielle pour ces monstres et leur pouvoir de destruction. Que fait la société pour protéger ces femmes, à part dénombrer les corps tuméfiés et sans vie ?
Ce qui m’énerve encore au plus haut point, c’est l’accueil immonde fait aux migrants, vécus comme des envahisseurs ennemis, et non comme des humains en souffrance, fuyant des souffrances innommables infligées par des barbares immondes ! Comme si, dans ce monde devenu fou et imprévisible, nous n’ayons nous-mêmes aucun risque d’être à notre tour des migrants en quête d’une terre d’asile ! Ne dit-on pas qu’il ne faut pas faire à autrui ce qu’on ne voudrait pas qu’il nous fasse ?
Société pathétique et psychotique,
Cherche projet dynamique et philosophique
Pour redevenir sympathique et éthique
Que je sois agacée, irritée ou énervée ne changera pas les choses, à moins que je ne fasse ma petite part, tel le colibri qui essaie d’éteindre l’incendie avec une malheureuse goutte d’eau, mais qui aura eu le mérite d’essayer, en espérant que d’autres se joignent à lui. En fait, il faudrait juste que je commence à bouger un peu !!!

De Laurence de France

Bien sûr, je pourrais reprendre tout ce qui a déjà été écrit précédemment. Mais, bien sûr, beaucoup de choses m’agacent, m’horripilent, me révoltent et me révulsent. J’approche de la soixantaine, et ce sont toujours les mêmes faits entendus, répétés depuis tant de décennies qui donnent la fâcheuse impression que rien ne bouge. Que tout se perpétue, encore et encore !

Evoquons la violence faite aux femmes. Comment peut-on accepter que tant de femmes meurent sous les coups de leur compagnon ou ex ? Comment peut-on laisser faire depuis si longtemps ? Pourquoi n’avons-nous pas, nous les femmes, plus de prix que ça aux yeux de la société ? Pourquoi cela ne devient-il pas une cause nationale ? Pourquoi ces assassins ne restent pas plus longtemps en prison ?
Bien sûr, je n’évoque que la situation en France ! Que dire de ces pays où les femmes sont rendues esclaves de leurs maris ou frères maîtres, victimes de violences étatisées sous le couvert de mœurs ou de religion!

Evoquons la violence que nos enfants subissent dans notre pays, sans que, honteusement, cela ne cesse. Comment peut-on accepter que des enfants se fassent violer par des membres de leur famille, par des prêtres, des chirurgiens, par tous ces gens qui abusent de leur position de pouvoir pour maltraiter l’innocence même ? Comment peut-on accepter que des hommes âgés s’en prennent à notre chair ? Comment peut-on accepter que des hommes violent et tuent des fillettes qui font alors les choux gras des faits divers ? Pourquoi les pervers, les détraqués sexuels, les obsédés de tous genres ne prennent pas des peines de prison plus importantes ?

Evoquons le sort que l’on fait subir à nos animaux domestiques. Comment qualifier ces gens, ceux-là qui prennent un animal ou qui l’achètent et qui le considèrent tel un jouet ou un objet, puis qui osent l’attacher ensuite à un arbre pour partir tranquillement en vacances ? Ceux-là sont-ils dignes d’être appelés des humains ? Quand on fait subir cela à un animal innocent, est-on capable d’élever dans la dignité ses propres enfants ? Quel exemple d’amour et de responsabilité on leur offre en exemple ! Quel spectacle pitoyable ! Ceux-là se sentent immunisés contre des poursuites éventuelles, car quelle peine leur inflige la justice en pareille situation d’abandon ? Dérisoire !

Evoquons, pour en revenir aux femmes, leur situation professionnelle. Est-il normal que nous touchions un- tiers de salaire en moins que les hommes pour les mêmes postes et les mêmes responsabilités ? Pourquoi cela continue alors qu’il existe une loi pour défendre cette inégalité honteuse ? Pourquoi les dirigeants continuent de fermer les yeux ? Pourquoi n’y-a-t-il pas plus de femmes ministres ? Pourquoi une femme n’arrive-t-elle pas à se faire élire présidente de la République ? De quoi ont peur tous ces gouvernants hommes ? Nous sommes bien en retard dans notre pays, car il y a maints exemples en Europe où des femmes ont été au pouvoir et ont réussi là où certains échouent !

Evoquons le sort des migrants. La France a toujours été une terre d’accueil depuis des siècles ; nul besoin de vous refaire un topo historique à ce propos. Pourquoi laisse-t-on mourir des humains en mer Méditerranée ? Pourquoi ne peut-on comprendre leurs souffrances et leurs espoirs ? Au nom de quoi les laisse-t-on démunis ? Pourquoi ferme-t-on les yeux au lieu de trouver sereinement des solutions ? Soit disant, la France n’a pas d’argent, par contre, pour organiser le sommet du G7, l’argent coule à flots pour ces grands dirigeants qui nous gouvernent pour leur remplir la panse! A part bomber le torse, que font-ils pour le commun des mortels ? Sortent-ils parfois de leur coquille ou de leur cocon ? Que font-ils à part nous abreuver de leurs belles paroles auxquelles personne ne croit plus (pourtant on les élit !!) ?

Evoquons les programmes à la télévision française. A part quelques rares programmes intéressants, que nous propose-t-on ? Pourquoi les dirigeants des chaînes préfèrent nous proposer des programmes de sous qualité ? Ont-ils peur que nous devenions trop intelligents en regardant de la culture ? Que cherchent-ils ? A ce que nous réagissions comme des moutons bêtes? Pourquoi veulent-ils nous abêtir à ce point ? Sont-ils satisfaits de ce qu’ils proposent aux masses ? Quelle honte pour eux ! Conclusion : le mouton que je suis a décidé de ne plus regarder la TV; j’ai autre chose de plus intéressant à faire que de perdre mon temps ! Je leur renvoie leur médiocrité !

Evoquons aussi la situation politique dans certains pays d’Europe et dans d’autres contrées de la planète. Les partis extrémistes fleurissent à chaque bout d’allée, les gens votent pour eux et jubilent que des cinglés reprennent les rennes du pouvoir, malgré les exemples horribles du XXe siècle ! Pourquoi les humains ne comprennent pas les leçons de l’Histoire ? Pourquoi s’entêtent-ils à voter pour ceux-là qui ont mis le monde à feu et à sang, qui ont eu du sang sur les mains ? Pourquoi vote-t-on pour des incapables, qui ne séduisent que par leurs belles paroles creuses de sens et de dignité ? On sait pertinemment que ce sont des incapables ! Aussi, pourquoi se voile-t-on la face ? Pourquoi on se ment à nous-mêmes ? Comment peut-on faire confiance à des incapables de la sorte : ils se foutent pas mal du sort de leur pays ; ce qui les intéresse, c’est leur propre nombril et leur propre ego !

Comment peut-on laisser, dans notre pays, des milliers de jeunes sur le carreau, sans diplôme, sans formation, sans espoir ? N’y-a-t-il aucun moyen pour les aider dans une voie ou dans une autre ? Pourquoi le système scolaire est-il aussi rigide ? Pourquoi laisse-t-on des milliers de gens sombrer dans l’illettrisme à tous âges ? Est-ce pour mieux les dominer et les soumettre ? Quelle souffrance pour tous ces gens de se sentir des laissés pour compte !

Je pourrai discourir encore sur tellement de points. Mais, malgré cela, je vis bien, je suis sereine dans ma tête et dans ma vie et me contente de vivre avec simplicité. Mais, avouons que nos chers dirigeants de toutes sortes ne font rien pour que nous nous réjouissions vraiment ! Je relativise, car malgré tous ces désagréments qui nous environnent, nous mangeons à notre faim sous un toit, pour la plupart d’entre nous ! Nous vivons dans un pays libre, où on peut encore afficher notre opinion, même si c’est un peu plus dur qu’avant, comme du temps de ma jeunesse ! Je ne suis en aucun cas nostalgique du passé et je vis avec mon temps, même si tout ne me convient pas !

De Nicole de Belgique

Qu’il me révolte le règne de la bêtise.
Toute puissante, rusée, arrogante, méchante, intrigante, plus destructrice que la connerie qui n’en est qu’un corollaire.
Des jeux du cirque virtuels pensés, organisés dans le but de décerveler, d’annihiler toute forme de résistance, de lutte contre la dictature de l’argent-roi, du consumérisme. La société marchande, mange, recycle tout, les contestations, l’écologie… elle remet tout en vente. Tu consommes ou tu n’es pas.
L’Internet, outil qui permet de découvrir le monde, de connaître des idées, des thèses, des écrivains, des scientifiques, des lieux, des pays, des civilisations…pourrait, devrait donner des ailes au savoir, à la connaissance, aux échanges humains et paradoxalement via les réseaux sociaux fait sortir du bois les plus bas instincts, les jugements sectaires, les injures, les mises au pilori.
La bêtise serpente aussi dans l’angélisme, la bien-pensance de la gauche confondant les états d’âme et les arguments, dans la dureté retrouvée de la droite qui n’a plus honte, se déclare au grand jour, instille la peur de l’étranger, du basané, du migrant, antienne bien connue.
L’endoctrinement religieux d’hommes et de femmes, leur inculquant la haine de l’autre, des autres jusqu’au point de non retour des tueries de masse: explosions, camions tueurs, couteaux…
“Ecrasés par nos peurs et nos angoisses, nous avons cessé de réfléchir et nous nous sommes laissés gagner par le morbide attrait de la soumission”, Boualem Sansal.

Liste non- exhaustive de mes indignations :
– La pauvreté, ailleurs et si près de nous et les supermarchés regorgeant de victuailles passant si souvent à la poubelle;
-Partout dans le monde des femmes humiliées, battues, violées, des enfants martyrisés de toutes les manières;
– L’illettrisme si présent encore dans nos sociétés et qui laisse tant de gens sur le carreau;
– L’arrogance des riches, les parachutes dorés;
– Les guerres partout, la haine, la politique politicienne;
– Si peu de révolte(s)

Mais l’espoir, l’espérance restent vivaces, indéracinables.
Restent aussi les petits bonheurs…

C’est édifiant de lire les propos des unes et des autres. Je suis heureuse d’avoir laisser la plume libre à ce sujet.
A refaire un jour ou l’autre.

Chacune de mes propositions d’écriture est un jeu de créativité.
Laissez-vous guider par votre intuition, votre imagination, votre envie d’écrire!
Laissez filer vos idées, même avec des mots simples!

Pour la proposition d’écriture N° 27, je vous propose de vous asseoir à la terrasse d’un café et d’observer.
Amusez-vous bien!

J’ai hâte de lire vos créations!

Pensez à m’envoyer vos créatiosn dans la rubrique “me contacter” du blog La Plume de Laurence.

Créativement vôtre,

LAURENCE SMITS, La Plume de Laurence

 

 

 


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

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