Pour cette proposition d’écriture N° 33, vous aviez tout le loisir d’écrire autour du mensonge. Nous sommes toutes parties dans des directions différentes.
Du petit-fils avec ses licornes au Père Noël, des promesses politiques à la vérité pure et dure…Quel régal à lire pour ce weekend!

Je vous souhaite une belle lecture.

Voici vos textes:

De Catherine de France
 
Un jour, Gabin, mon petit-fils de 4 ans, est allé, avec sa classe, visiter le zoo de Beauval. Le week-end suivant, je n’ai pu résister à l’envie de le questionner sur son voyage :
« — Dis-moi, Gabin, tu me racontes ce que tu as vu à Beauval ?
— J’ai vu plein d’animaux.
— Ah oui ? Et qu’est-ce que tu as vu comme animaux ?
— Des licornes !
— Des licornes ?
— Oui, vingt licornes !
— Tu as vu vingt licornes au zoo ? Elles étaient comment ?
— Toutes blanches avec une corne toute pointue en haut de la tête.
— Vraiment ?
— Oui !
— Mais moi, je suis déjà allée à Beauval et je n’en ai jamais vues!
— C’est parce que, des fois, elles se cachent pour qu’on ne les voit pas. Mais moi, je les ai bien vues !
— Ça alors, mais c’est incroyable ! Je crois que je vais y aller dimanche prochain pour les voir !
— Tu sais, Mamie, c’est pas la peine que tu y ailles, parce que les licornes ne sortent jamais quand il y a les mamies ! »

Là, je n’ai pu qu’éclater de rire, car je ne m’attendais pas à cette dernière réplique. Alors, je lui ai raconté l’histoire du petit garçon qui disait toujours des mensonges :
« Il était une fois un gentil petit garçon qui s’appelait Tommy. C’était un gentil petit garçon, certes, mais il avait un vilain défaut : il disait sans arrêt des mensonges. Parfois, ses parents le croyaient, mais parfois non, et alors, ils lui disaient : « Attention, Tommy, ton nez va s’allonger si tu mens encore ! »
Mais Tommy trouvait très amusant de raconter n’importe quoi, surtout pour faire le malin auprès de ses copains : grâce à ça, ses copains l’admiraient beaucoup, croyant qu’il vivait dans un château, qu’il avait un orang-outan qui dormait dans sa chambre et qu’il était capable de construire des fusées géantes capables d’aller sur la lune.
Une nuit, alors qu’il avait passé la journée à dire plus de mensonges que d’habitude, son nez se mît à s’allonger, s’allonger, s’allonger… Qu’elle ne fut pas sa frayeur quand il se regarda dans le miroir de sa chambre ! C’était horrible et vraiment très gênant d’avoir cet horrible nez de 1 m de long, qui lui faisait pencher la tête en avant et piquer du nez vers le sol.
Tommy avait trop honte de se montrer comme ça à l’école, alors, il décida d’aller se cacher dans la forêt, pour que personne ne le voit. Là, il s’employa à faire tout son possible pour se débarrasser de son nez-bâton : il le cogna contre le tronc d’un arbre, appuya et tira fortement dessus, essaya de le tordre, mais rien n’y fit. Alors, il se mit à pleurer à chaudes larmes.
Soudain, il entendit du bruit derrière lui, et, quand il se retourna, il aperçut, n’en croyant pas ses yeux, une magnifique licorne blanche.
« — Bonjour, Tommy ! Pourquoi pleures-tu ?
— Je pleure à cause de mon nez ! Il est devenu si grand que je suis obligé de me cacher pour que personne ne me voit comme ça !
— En effet, ton nez est bien trop long ! Qu’as-tu fait pour avoir un nez pareil ?
— Rien !
— Hum, hum hum ?
— Ben, peut-être que j’ai dit des mensonges, parce que mes parents disent qu’on a le nez qui s’allonge quand on ment …
— Sans doute ont-ils raison ! As-tu envie de rester comme ça toute ta vie ?
— Ben non ! Je veux redevenir comme avant et après, je ne dirai plus de mensonges !
— Je te crois, alors je vais t’aider. Pour que ton nez retrouve sa taille d’avant, et que tu puisses retourner à l’école et dire la vérité à tes copains, tu vas nouer sur ton nez, à 3 endroits différents, 3 fils de ma crinière magique. À chaque fois que tu rendras service à quelqu’un dans cette forêt, ton nez se rétrécira jusqu’au premier fil, puis au deuxième puis au troisième. Quand ton nez aura retrouvé sa taille normale, tu ne diras plus jamais de mensonges pour faire le malin ! »
Trop heureux d’avoir une solution pour faire diminuer son nez si encombrant, il prit 3 fils sur la crinière de la licorne, et, pendant qu’il les nouait sur son nez, à égale distance les uns des autres, la licorne disparut. Tommy se retrouva seul dans la forêt et commença à marcher. Il regardait bien tout autour de lui, à la recherche de quelqu’un à aider.
Au bout d’un sentier, il aperçut une biche qui essayait de relever son petit faon : il venait de naître et avait fait ses premiers pas, mais il était tombé et ne parvenait plus à trouver son équilibre. Quand la biche repéra Tommy, elle eut peur et s’éloigna de son petit. Tommy s’approcha de lui et, précautionneusement, l’aida à se remettre sur ses pattes. Tout chancelant, le faon trottina vers sa maman, et tous deux s’enfoncèrent dans la forêt. Et, d’un seul coup, le nez de Tommy diminua d’un tiers et le premier crin de licorne tomba par terre. Quel soulagement !
Un peu plus loin, dans une clairière, Tommy vit de l’agitation dans un fourré. Il s’approcha doucement et constata qu’un lièvre, pris dans un piège, s’agitait dans tous les sens pour se délivrer du fil de fer qui lui serrait le cou. Délicatement, Tommy desserra le fil de fer, et le lièvre s’enfuit à toutes pattes, sans demander son reste. Là encore, la magie opéra : le nez de Tommy rétrécit encore et le deuxième crin de licorne tomba à terre. Quel bonheur !
Il fut plus difficile à Tommy de trouver la troisième aide à apporter. C’est qu’il fallait avoir de bons yeux pour la repérer : il s’agissait d’un papillon, prisonnier d’une toile d’araignée. Le bel insecte essayait de se libérer, mais le résultat fut qu’il était de plus en plus coincé dans les fils collants de la toile. Tommy coupa délicatement les fils de soie qui emprisonnaient le papillon, veillant toutefois à ne pas détruire le reste de la toile, pour ne pas contrarier l’araignée plus qu’il ne fallait. Le beau papillon s’envola dans les airs, tournoyant autour du nez de Tommy qui, d’un seul coup, retrouva sa taille normale, laissant tomber le troisième crin de licorne. Quelle joie immense !
Tommy n’arrêtait pas de toucher son nez, son nez d’avant, enfin redevenu normal. Il avait eu si peur de rester avec son nez trop long tout le temps ! Trop content de pouvoir retourner à l’école, il attendit la récréation pour dire à ses copains qu’avant, il leur avait dit des mensonges, qu’en fait, il habitait une maison normale, comme eux, que son copain orang-outan était en réalité une petite peluche, et qu’il fabriquait bien des fusées, mais toutes petites, et en légos … ».
 
 
De Lucette de France
 
Il y a les petits et les grands mensonges. Ceux qui font sourire et ceux qui font pleurer. Aussi ceux qui bouleversent une vie, et ceux qui ont une issue heureuse. Bref. Tous existent et chacun pour finir a une historie bien particulière.
Moi, je vais parler de mensonges « pieux» qui n’engendrent que de la joie, que des yeux qui s’illuminent que des rires et des sourires.
Qui n’a pas cru au Père Noël ? Qui n’a pas mis ses petites dents sous l’oreiller pour que la souris passe la nuit ? Qui n’a pas été bouleversé étant petit par le Petit Chaperon rouge, la Belle au bois dormant, Alice aux pays des merveilles, et tous les innombrables contes ou traditions que l’on colporte depuis des années et des années, voire des siècles.
Moi, petite quand je voyais le Petit chaperon rouge, dans les livres, ça m’effrayait de voir ce méchant loup taper à la porte de la grand-mère. Que va devenir cette pauvre mère-grand ? Je rêvais aussi en lisant Alice aux pays des merveilles…
J’ai longtemps cru que le Prince charmant existait. Un jour, on le rencontre, enfin on croit le rencontrer et que reste-t–il du Prince et du charmant aux bouts de quelques années ? Petite fille, j’avais hâte de perdre une dent, en même temps j’avais peur de me réveiller en touchant cette petite bête. Est-ce à cause de ça que j’ai très peur de ces petites bestioles aussi rusées que malignes ? Elles, ne craignent pas les humains, elles savent très vite « se cacher dans un trou de souris » et nous, on reste-là à crier « la souris là, la souris», et la seule chose que l’on sait faire, c’est monter sur une chaise. Ah ! On se sent fort face à elle. On la domine de toute notre hauteur, et elle, incrédule cherche toujours une issue pour disparaître tranquillement, en étant bien sûre que le chat ne soit pas là, sinon…..
Qui n’a pas rêvé d’être la Belle au bois dormant et être réveillée par un beau Prince gentleman, qui nous emmène sur son cheval blanc. Bientôt dans une magnifique robe blanche avec tous les « gredins du seigneur » qui feront de faux sourires, avec leurs langues de vipère qui n’auront de cesse de persécuter cette jeune « oiselle » bien naïve…
Qui n’a pas souhaité avoir les pouvoirs d’une fée, pour gratifier un geste louable, ou pour punir « les vilains méchants »…
Qui, il y a plusieurs siècles n’a pas halluciné, rêvé d’aller sur la lune ? Pour eux, c’était impensable, un beau rêve, et maintenant tous blasés, tellement le sujet est usé.
Mais le plus beau mensonge, c’est quand même de faire croire aux enfants que nous étions, et nous, de le transmettre à nos propres enfants et petits-enfants : que le Père Noël existe. La semaine de l’Avent, chaque jour une surprise dans ce beau calendrier tout décoré. Ça y est, enfin le 24 Décembre est arrivé. Le sapin brille de tous ses feux, l’effervescence est à son comble. Ça sent bon partout dans la maison. Les convives arrivent avec leurs habits de lumière. Des chocolats, par-ci, des clémentines par-là, on se fait plaisir au-delà de la saturation. Les douze coups de minuits sonnent. Un stratagème pour ne pas dire «mensonge » est bien rôdé. Le Père Noël tape à la porte, les petits-enfants sont cachés, car ils ont souvent peur du Père Noël. Ce Père Noël a un tel pouvoir « Si tu n’es pas sage, il ne t’apportera rien ». «  Si tu ne travailles pas bien à l’école, il va te gronder», etc. En fait, le père Noël est-il vraiment ce brave vieux traîné par des rennes, venus du bout du monde, ou est-ce un Père fouettard déguisé ?
Chacun se fera sa propre opinion. Mais, ce qui est certain, c’est que la déception est immense quand on sait qu’il n’y a pas de Belle aux bois dormant, que le Père Noël et la petite souris sont des inventions des grands, que les objets ou les fleurs restent ce qu’ils sont et qu’ils ne se transformeront jamais. Alors, pourquoi les enfants n’auraient pas eux aussi le droit d’inventer des histoires à leur manière ? Vous direz qu’ils mentent, et bien non ! Eux aussi savent « broder » des histoires dès leur plus jeune âge, ils nous emmènent dans leur monde comme nous on les a entraînés dans le nôtre….

 
De Catherine de France

 
Petit exercice d’improvisation en lien avec l’article de cette semaine du blog

Rue des Irantelles

Ce matin, dans un petit village berrichon, j’ai vu une pancarte de rue qui m’a questionnée : rue des Irantelles. C’était la première fois que je voyais ce mot. Les personnes qui m’accompagnaient ne le connaissaient pas non plus.
Je n’aime pas ne pas savoir. Il fallait que je me souvienne de ce mot : IRAN comme Iran, le pays, et TELLE comme dentelle. Je chercherai en arrivant chez moi, mais le reste de la promenade s’est passé en supputations.
IRANTELLES, je trouve que c’est un joli mot qui siérait bien à une fleur. Il y a des mots, comme ça qui font du bien : j’ai déjà ressenti ça avec ASPHODÈLE , cette fleur très présente en forêt du Poinçonnet, légère comme son nom, un vrai nom de fée bienfaisante. IRANTELLE m’inspire la légèreté avec son suffixe en -elle, comme dentelle, ou tarentelle ou encore ritournelle : c’est un mot qui invite à la danse, peut-être une danse irlandaise, si rapide et tonique, mais si aérienne.
Ce pourrait être aussi un nom d’oiseau, comme hirondelle ou sittelle.
Difficile de trouver ce mot sur internet : point de définition dans le Larousse ni sur Wikipedia, juste un extrait audio d’une interview radiophonique où on explique que ce sont des toiles d’araignée, en bon vieux patois berrichon. Un bien joli mot, ma foi !

 
De Laurence de France

 
« Mesdames et Messieurs, c’est avec un immense plaisir que je me retrouve devant vous ce soir parmi cette instance de concitoyens qui savent faire vivre notre si belle et attirante région. Je pense avoir concrétisé tous les espoirs que vous aviez fondés en moi lors de ce mandat qui se termine dans quelques semaines.
 C’est la raison pour laquelle je sollicite auprès de vous une deuxième législature de députation, pour mieux vous représenter à la capitale et faire vivre notre région dignement auprès de ces dignitaires parisiens !
Moi député, vous le savez, je ne pense qu’au bien de mes chers concitoyens, à préserver leur patrimoine si riche, à développer de manière durable notre terroir.
Aujourd’hui, au moment où je m’exprime, notre région ne s’est jamais aussi bien portée. Oubliées les affres du passé, oubliées les querelles intestines de partisans appartenant à des partis politiques corrompus, oublié le gouffre financier dans lequel vous étiez plongés, mes chers concitoyens, j’ai voulu placer notre région au premier plan, lui redonner la place qu’elle avait perdue !
J’ai même élargi, pendant ces cinq dernières années, le chantre des possibles pour tous les travailleurs de notre région en développant mon programme de retour à l’emploi en y consacrant toute mon énergie.
 J’ai voulu que les écoles de notre région retrouvent les moyens dignes de ce nom, ôtés dans la députation précédente, parce que l’école, c’est le pilier de notre chère République !
Notre région a traversé bien des tourments, des épreuves particulièrement graves de par le passé. Mais, nous avons tous tenu bon et j’ai pris les mesures qui étaient nécessaires, en faisant plus que tout, respecter les lois de la République !
Moi député, j’affirme que chaque concitoyen de notre région bénéficiera d’un niveau de vie digne de ce nom et je m’y emploierai pour les cinq années à venir, si vous me faites confiance à nouveau !
Les partis de tous bords appellent à l’union contre moi, contre les valeurs que je représente, celles de la liberté, de la démocratie, de l’entraide. Ces partis, Mesdames et Messieurs vous appellent au repli, à la division, au recul de nos valeurs, je vous le dis en face ! Le plus grand danger qui nous guette, c’est l’isolement, c’est l’enfermement dans lequel les autres partis vous tiennent. C’est l’engagement de toute ma vie que de faire vivre la République Française !
Moi député, je ne suis animé que par l’intérêt supérieur de notre région, que j’ai servie depuis quatre ans et demi avec intérêt, avec sincérité, avec honnêteté. L’expérience de mon mandat de député m’a apporté l’humilité qui est indispensable à l’exercice de mon action publique !
Face aux épreuves, j’ai affiché une capacité inépuisable devant l’adversité. Je n’ai pas perdu ma lucidité face aux rites du pouvoir, ni face aux pièges lancés par mes adversaires, car je me dois d’agir avec efficacité au parlement pour faire vivre les intérêts de notre région face au développement croissant des grandes métropoles ! C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’être candidat, devant vous ce soir, Mesdames et Messieurs, de nouveau au mandat de député !
Un député doit d’abord respecter la France, les lois de la République, et ses concitoyens.
Moi député, je ne prendrai pas parti dans les querelles politiciennes !
Moi député, je ne pratiquerai pas la langue de bois, si usuelle dans notre monde politique !
Moi député, je défendrai les intérêts de notre région au parlement !
Moi député, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire !
Moi député, j’assisterai à toutes les séances de la Chambre des Députés !
Moi député, j’aurai à cœur de ne pas vous décevoir, mes chers concitoyens !
Moi député, je constituerai une équipe réduite paritaire d’assistants parlementaires !
Moi député, je mettrai en place un code de déontologie pour mes équipes, qui ne pourront en aucune sorte rentrer dans un conflit d’intérêts !
Moi député, je ne cumulerai pas mes fonctions pour me consacrer pleinement à la tâche pour laquelle vous m’aurez élu !
Moi député, j’engagerai de grands débats, notamment autour des énergies propres et renouvelables.
Moi député, j’essaierai d’avoir de la hauteur de vue pour appliquer les lois de la République votées au parlement, tout en donnant les impulsions nécessaires pour faire grandir notre région !
 
Bien sûr, il y a des conflits partout dans le monde, l’Europe traverse une crise majeure avec un Brexit sans fin. Les enjeux de l’environnement prennent tout leur sens sur notre planète face à l’urgence du réchauffement climatique. Face à tout cela, je tiens à rester proche de vous, mes chers concitoyens, pour être capable de vous comprendre… »
 
-« Dis donc, Marcel, t’as compris quelque chose à son programme à ce Tardivieu ? »
-« Pas plus que toi. Il se met en valeur, c’est tout. Comme tous les autres. C’est un bonimenteur de première avec ses mensonges celui-là, comme les autres. Y a pas un homme politique pour en racheter un autre. Que des promesses ! Ils ne savent faire que des promesses ! Des charlatans, des causeurs, des phraseurs, voilà ce qu’ils sont…Il est loin le temps des Jaurès, des grands qui ont marqué leur histoire ! ».
 
 
 
De Nicole de Belgique
 
 
Quand la petite fille faisait une bêtise, la mère disait “Si tu dis la vérité,  tu ne seras pas punie”
Alors, la petite fille disait la vérité, hélas, la mère criait et la punissait.
La petite fille trouvait cela si injuste, la vérité était donc punissable autant que le mensonge. La vérité blessait. Alors que faire et comment faire, ou comment mentir?
De nature franche et bavarde, elle devint peu sûre d’elle, timide même.
Enfant solitaire, elle s’inventait des mondes, des histoires où elle devenait l’héroïne, l’élue.
Bien sûr, elle se racontait des mensonges, vivait une vie parallèle à la réalité, comme dans un cocon.
Adolescente, elle dissimulait ses sorties avec ses copains, copines, manquait un peu les cours, signait parfois les cartes d’absences.
Elle écrivit un petit journal que la mère lut, avec disputes et reproches à la clef.
Alors, elle décida de mentir effrontément, quelqu’un lui avait expliqué qu’elle devait mentir fermement, les yeux dans les yeux, ce qu’elle fit.
Plus âgée, elle eut marre du mensonge qui finissait par la miner (laminer) et conduisait à l’hypocrisie, elle fit la part belle à la vérité et depuis elle s’y tient avec son corollaire, relations parfois houleuses, prises de tête…
Ne dit-on pas “Toute vérité n’est pas bonne à dire”.

Chaque semaine, vous recevez une nouvelle proposition d’écriture. Pourquoi ne pas vous lancer?

Il n’y a que le premier pas qui coûte…
Chaque proposition est un jeu de créativité.

Laissez-vous guider par votre intuition, votre imagination, votre envie d’écrire!
C’est un jeu de créativité.
Laissez filer vos idées, laissez les mots sortir tels qu’ils sont tout simplement ; c’est tellement mieux et spontané !
Ecrire, c’est se sentir libre. Ecrire, c’est la liberté d’imaginer.

J’ai hâte de lire vos créations!

Pensez à m’envoyer vos créations dans la rubrique “me contacter” de mon blog, La Plume de Laurence.

Créativement vôtre,

LAURENCE SMITS, La Plume de Laurence

 

 


Laurence Smits

Passionnée de lecture et d’écriture, de voyages et d’art, je partage mes conseils sur l’écriture.

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